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EL” | chose, le poumon fuit et se rétracte vers la colonne vertébe ji brale, à un degré bien plus considérable que nous ne Et ___ l’avions constaté antérieurement sur le cadavre. Et EX à C’est ce qui se produit dans le pneumothorax, pourvuque À | + à l'ouverture qui a donné entrée à l'air dans la plèvre soit Lien h assez grande. | »
ê ' « La forme naturelle du poumon est celle d'une éponge, . étroitement rétractée contre Ja colonne vertébrale, mais " ï = dès la première inspiration du fœtus à la naissance, cette fe CR forme est violentée. » (Mathias Duval). S Fi "Ni Dès que les contractions des muscles inspirateurs s'arré- | hs à ge tent, l’'élasticité pulmonaire tend à reprendre ses droits, % . NT. le poumon revient sur lui-même et, vu le vide pleural, ca entraîne avec lui la cage thoracique. } Mais ce mouvement : : . par lequel le poumon revient à sa forme naturelle est forcé- eo | T4 ment très limité, étant donnée la rigidité des côtes. +. ù S À | Supposons que nous ayons désossé la cage thoracique. ; ns Nous avons supprimé une partie des causes qui violentaient è RUN le poumon; la peau doublée des parties molles se moulera “ 4 exactement sur le poumon, et le retrait de ce dernier sera 3 considérable.
SE 3 Une pareille situation serait incompatible avec la vie, par Fa 7 TA suite des compressions exercées sur les autres organes __ thoraciques et l'impossibilité d’inspirer. E | nu Mais si l’on applique cette manière de faire à une partie 1 | seulement du thorax, la peau et les parties molles de ces Ne : régions viendront s'appliquer sur le poumon, qui aura “ toute facilité de se rétracter en ce point. | br | Les bronches et les vaisseaux de cette portion du poumon + £ee: | 4