‹ Contribution à l'étude du traitement chirurgical de l'épididymite blennorragiqueChapitre 8 sur 12 · DAC · texte numérisé non relu

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\ à \ tant mémoire, la possibilité des anastomoses. Il pratiqua sur

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des animaux des anastomoses délférento-testieulaires et épididymo-déférentielles. Pour lui, ce dernier procédé est le meilleur, | =

Mais c'est Humbert qui fit, en 1891, la première anastomose

chez un homme atteint d'azoospermie depuis vingt ans, à la suite d’une épididymite double : le résultat fut négatif. Martin, en 1901, fit un essai sur un malade azoospermique depuis trois ans. «Avec de fins ciseaux d’ophtalmologiste, l'opérateur praliqua une ouverture longitudinale du canal déférent. Puis ilincisa la tête de l'épididyme, constala que par l'incision s’écoulait un liquide blanchâtre, contenant des spermatozoïdes mobiles, et anastomosa la fente déférentielle

avec l'ouverture épididymaire au moyen de quatre points. Or,

une semaine après, on conslalait la présence de spermatozoïdes dans le sperme, et, dans la même année, la femme de l'opéré accouchait d'un enfant qui ressemblait beaucoup à son père. » |

Plus récemment, Posner et Cohn ont pratiqué cette opération 6 fois sans succès: en 1908, Delbet et Chevassu en ont rapporté T observations, mais les auteurs n’ont pas pratiqué d'examen de sperme après l'intervention, si bien qu'il est impossible d’en rien conclure. |

D'ailleurs, ce sont des opérations qui ne seront jamais bien courantes, car les malades qui consentent à se laisser opérer dans ces conditions ne sont pas très fréquents.

Nous allons maintenant citer quelques observations prises dans différents auteurs et destinées à montrer les résultals du traitement opératoire des épididymites blennorragiques aiguës.

PC AS AS à 1 PS

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