RÉSECTION DU PLEXUS SYMPATHIQUE PÉRIARTÉRIEL
M. Leriche, considérant l'importance des troubles vaso-moteurs dans la causalgie, frappé de la ressemblance de ces crises paroxystiques, douloureuses avec les algies viscérales, envisageant d’autre part la fréquence des lésions vasculaires dans les blessures des nerfs, a émis l'hypothèse qu'il s’agit plutôt là d’une lésion du sympathique périartériel.
« Il est probable que le plexus nerveux périartériel n'étant plus dans ses conditions anatomo-physiologiques normales, n’agit plus normalement et qu'ainsi se produit une perturbation vaso-motrice considérable. Ces troubles circulaloires ainsi engendrés mettent eux-mêmes les muscles, la peau, les termi-
Boursier 3