‹ Contribution à l'Étude du Traitement de l'Épididymite BlennorrhagiqueChapitre 4 sur 31 · PE LUE · texte numérisé non relu

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agissant ainsi plusieurs minutes pour produire une réfrigération suffisante sur la portion correspondante du scrotum. Il faut, de plus, une grande quantité de chlorure d'éthyle. Nous pensons qu'il est possible d'obtenir un meilleur résultat en procédant de la façon suivante, Nous recueillons le chlorure d’éthyle dans le thermo:-isolateur, soit en dirigeant le jet vers le fond du vase, comme nous le faisions pour le chlorure de méthyle ou plussimplement en cassant avec des ciseaux l'extrémité du tube. Le thermo-isolateur n'est pas indispensable, il peut très bien être remplacé par un simple tube de verre à parois assez épaisses ; dans ces conditions le chlorure d’'éthyle peut se conserver sans subir de déperdition notable pendant un temps largement suffisant pour une application.

Le chlorure d’éthyle étant ainsi recueilli et devenu maniable, nous procédons comme avec le chlorure de méthyle. Le pinceau imbibé du liquide est passé rapidement sur le scrotum. On reconnait que l'effet est produit lorsque la peau prend une teinte blanche. Il est bon d'activer l'évaporation en soufflant sur la partie que l’on badigeonne. Un seul tube de chlorure d’éthyle, de 10 grammes, nous a presque toujours suffi pour une application. Les effets physiologiques paraissent les mêmes qu'avec le chlorure de méthyle. Le malade éprouve une sensation de froid, puis une brülure qui disparaît après l'application. Le scrotum se rétracte. Le stypage au chlorure d'éthyle nous a semblé dans les trois cas que nous avons eus à observer moins douloureux que le stypage au chlorure de méthyle.

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Une précaution utile est de se tenir pendant toute Ia durée de l'opération à quelque distance de toute flamme. le chlorure d’éthyle s'enflammant assez facilement. Le chlorure de méthyle, lui, ne présente pas cet

inconvénient.

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