‹ Contribution à l'étude du traitement de la coqueluche en généralChapitre 6 sur 46 · NN · texte numérisé non relu

NN

constate également l’inflammation de la muqueuse des fosses nasales, du pharynx, des cartilages aryténoïdes, de Santorini et de Wrisberg, et de toute la trachée jusqu'aux bronches inter-pulmonaires.

Cette façon de comprendre la maladie ne semble pas permettre l’extension du traitement par les insufflations nasales, car en effet elles ne peuvent atteindre toute l'étendue du mal, et la partie soumise à leur action n'est pas assez grande pour qu’on puisse espérer un véritable effet.

Aïnsi, les trois théories que nous venons de rappeler font porter sur un seul des éléments de la maladie les efforts du traitement. Quant à nous, nous les croyons trop exclusives, chacune prise à part.

Trois éléments sont en cause dans la me l’élément catarrhal, Pélément nerveux et l'élément parasitaire. Tous les trois doivent être visés par la thérapeutique, au moins jusqu’à ce qu'on ait trouvé, comme il est permis de l’espérer, un antiseptique spécifique, dont l’action sur la coqueluche serait analogue, par exemple, à celle du sulfate de quinine sur les fièvres palustres intermittentes.

Page 1