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Spasmodique à une inflammation du pneumogastrique, suivant quelques-uns, ou du phrénique ou laryngé supérieur, suivan! les autres. Certains prétendent que la coqueluche est due à une compression du pneumogastrique, du phrénique où du grand sympathique par les ganglions intertrachéo-bronchiques. Il est certain que l’adénopathie trachéobronchique coexiste fréquemment avec la coqueluche et que, d’un autre côté, c’est une affection dans laquelle il est difficile de faire le diagnostic différentiel, considérant le peu de signes certains qui nous permettent de la diagnostiquer d’avec la coqueluche. Ainsi, la théorie de la compression devient douteuse, car, il n'y a pas de signes suffisamment certains pour trancher la question, et si, parfois, cette compression provoque des accès de toux coqueluchoïîde, elle ne donne pas lieu à une coqueluche, véritable entité morbide. D’autres ont soutenu que la coqueluche était due à des altérations organiques des centres cérébraux et surtout bulbaire: c’est-àdire une névrose.
Suivant Trousseau la coqueluche est une maladie mixte: un catarrhe nerveux, c'est-à-dire un catarrhe existant avec un trouble nerveux.
Reste une troisième théorie que l’on pourrait appeler théorie microbienne, puisque actuellement, on pense avoir trouvé dans l’expectoration des enfants atteints de coqueluche, un microbe caractéristique de cette affection.
En 1870 et 1874, Hencke et Letzerich découvrent, dans les crachats. des corpuscules plus ou moins animés. En 1887, Afanassief décrit un petit bâtonnet.
La même année, Galtier parle d’un microbe aérobie.
En 1890. Deichler découvre un protozoaire, et Ritter un diplocoque, en 1892.
En 1897. Czaplewski et Hensel trouvent des petits bacilles et Leuriaux, le microbe de la coqueluche, en 1902.
Enfin. en 1907, M. Bordet, dans une communication faite à l'Académie de Médecine belge, décrit un micro-organisme
qu'il a isolé.
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La même année, Albrecht a trouvé le bacillus postussis d'Eppensorf que l’on considère comme l’agent de Ia coqueluche, il a recherché aussi le bacille de Bordet, mais ne la jamais rencontré (?). Ë
Nombreuses discussions se sont élevées à ce sujel, pour savoir si l’infection serait généralisée d'emblée, ou bien loréalisée sur les nerfs du larynx et de la glotte, ou, enfin, s'il n'y aurail pas de lésions cérébrales et bulbaires dues à la production d’une toxine, cette loxine arrivant aux centres nerveux par le pneumogastrique, tout comme le virus rabique par les filets nerveux. :
Si donc, nous considérons la coqueluche comme un catarrhe, et si nous admettons que la quinte et le spasme de la glotte sont dus à un réflexe causé par l’inflammation du larynx
et des mucosités qui s'y trouvent, l'air comprimé agira d’une
façon très efficace, en modifiant la vascularisation et la vitalité de la muqueuse de l’arrière-gorge et du larynx. Chez les sujets plongés dans une atmosphère plus deñnsé que l’atmosphère normale, il est un phénomène que l’on remarque d’une manière très évidente, c'est l’influencé que cet agent physique exerce sur la circulation, tant artérielle que veineuse.
C’est, en effet, la théorie de Pravaz au süjet de l’action de l’air comprimé sur la circulation capillaire et veineuse: «. à mesure que la pression atmosphérique s'élève, on voit distinctement les muquetses pâlir, lés capillaires les plüs volumineux diminuer de diamètre, et les plus fins, disparaître, Ces phénomènes sont surtout très marqués sur la conjonctive et le pavillon dé l'oreille: à l’ophtalmoscopé, on peut même, à l’exemple de Vivenot, l’observer également sur les vaisseaux de la rétine et de liris, soit chez l’homme, soit. chez les animaux, et, en particulier, le lapin albiños, dont les yeux se prêtent d'une façon très favorable à cette observation. On remarque également des modifications analogues dañs le système veineux superficiel, dont les rameaux diminuent de calibre d’une manière très marquée, à mesure que la pression s'élève. Le sang des capillaires et dés veines,