CONCLUSIONS
L’effluvation de Haute fréquence et la radiothérapie sont les modalités qui ont donné les résultats les plus constants et les plus rapides. Souvent les premières séances ont amené une sédation notable des douleurs; trois ou quatre séances peuvent suffire parfois à obtenir la guérison complète.
Quand il n’y a pas de signes nets de radiculite ou de plexite, nous commençons toujours par la révulsion de haute fréquence parce que c’est une méthode des plus simples, des plus rapides et absolument anodine. De plus, on peut l’appliquer d'emblée sur une région aussi largement qu’on le désire et l’on peut traiter, pendant la même séance et en quelques minutes, toutes les régions douloureuses.
Lorsque le- diagnostic de radiculite ou de plexite est posé, et surtout lorsqu'il s’agit de lésions anciennes, nous nous adressons à la roentgenthérapie.
Souvent, l’irradiation dorso-lombaire suffit à amener la guérison ; quelquefois pourtant nous n’avons obtenu la sédation complète des douleurs qu’après avoir fait des irradiations sur le trajet du nerf en ses points douloureux.
SOA
Quelque lourdeur peut persister au niveau des membres après le traitement aux R. X; quelques séances d’ionisation salicylée, iodée ou chlorurée-calcique suffisent alors généralement à la faire disparaîtr.e
D’après nos observations, il résulte aussi que les faibles doses répétées, 200 R tous les ‘deux jours ou 400 R tous les 4 jours, se sont montrées plus efficaces que les fortes doses (600 ou 800 R tous les 6 ou 8 jours), la même dose ayant été donnée dans le même temps, un mois environ.
Nous faisons du courant continu seul ou associé à l’ionisation quand il reste des états de paresthésie, de crampe, d’engourdissement, de lourdeur du membre, ow bien lorsqu'il existe des troubles trophiques, hypotonie ou amyotrophie des muscles associés à la douleur.
Quant à la diathermie nous ne l’employons que lors- ‘que les malades disent être soulagés par la chaleur du lit, ou bien comme complément d'action du traitement par les Rayons X ou la Haute fréquence.
Les BK et l’effluvation de haute fréquence sont donc placés au premier rang des agents physiques, dans le traitement des sciatiques. Depuis que l’on a découvert les propriétés des R. X sur les névralgies, la Haute fréquence a été réléguée à tort, à un plan tout à fait secondaire.
Pourtant, par la simplicité de ses applications, par sa rapidité d'action, par l’absence totale de tout dan-
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ger même lointain, et cela en donnant des résultats
Mr aussi brillants que les R. X, la révulsion de haute fré- » __ quence devrait prendre un rang de premier plan pus: parmi les agents physiques employés dans le traite-. ment des sciatiques.
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