CONCLUSIONS
1) Le stovarsol donne dans l’ensemble des résultats supérieurs, semble-t-il, à ceux qu’on obtient habituellement avec les arsénobenzènes et autres produits chimiques antisyphilitiques.
2) I présente sur ces traitements chimiothérapiques et sur d’autres méthodes récemment préconisées, Favantage de ne pas provoquer d’accidents mortels, ni, en cas d’insuccès, d’aggravation sensible de la maladie ; il est peu toxique et il est très bien toléré.
3) Ilest d’un maniement facile.
4) Les accidents signalés (névrite optique et érythèmes en particulier), sont loin de présenter, chaque fois, une réelle gravité, et ils nous semblent suffisamment rares pour ne pas justifier l’abstention.
5) Si le stovarsol n’améliore pas d’une façon constante l’état mental du malade, surtout lorsqu'il est arrivé à un stade avancé de son affection, il a presque toujours une action bienfaisante sur son état physique et il amende très fréquemment les troubles neurologiques.
Dr
6) La précocité du traitement est, sans doute, un des principaux éléments de succès.
7) Pour ces raisons, nous croyons juste que le stovarsol prenne dans la lutte contre la paralysie générale une place importante, comparable à celle qu'a prise la malariathéraphie avec laquelle, d’ailleurs, il pourrait peut-être utilement collaborer ?
S) Il serait peut-être également intéressant d’adjoindre au stovarsol un produit tel que l’urotropine, qui: pourrait favoriser son passage dans le liquide céphalorachidien, grâce à son pouvoir dialysant sur l’arsenic ? |