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D On s'est servi exclusivement de lampes ersquartz. à FUMER vapeurs de mercure de commerce. 1 25000 Les appareils sont du type mobile sur pied, pour . traitement individuel, les appareils pour traitement nu 4 collectif paraissant peu convenir à des malades adulles. | É à La description de ces appareils est donnée dans tous __ les ouvrages généraux sur la question et dans les cala- nr É- logues des constructeurs que les premiers ne font le FE plus souvent que reproduire. On nous permetira d'éviter à celle répétition fastidieuse.
Il nous suffira de préciser que la source lumineuse | est constituée par un brûleur à courant alternatif à 40 3 électrodes. L'allumage se fait par bascuiement, il est FSC habituellement très facile si on prend soin d'égaliser sa #40 quantité de mercure qui se trouve dans chacune des | 50 E. j capacités. : 10 ‘4 À On a utilisé exclusivement la pe à quartz, la ; lampe à arc n'étant pas d’un maniement pralique (temps @ perdu à remplacer les charbons, dégagement de gaz. 2° frais d'éntretien), et les résultats obtenus jusqu'à pré- AE sent ne paraissent guère l'emporter sur CEUX pe donne, >
la lampe en quartz. nn
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ll na pas élé fait usage de filtres au silicate de cobalt ou à l'oxyde de nickel, puisqu'au conlraire, loin de prolonger les séances, on à songé surtout à rapprocher le malade le plus près possible de la lampe pour le faire bénéficier de tous les rayons.
De mème, on n'a pas eu recours aux lampes chaulfantes. Sans nier la valeur de Ja thermothérapie locale dans l'atténuation des douleurs de la péritonite baeillaire, et qu'on pratique depuis longtemps d'ailleurs avec les enveloppements chauds, 1l ne nous a pas paru indispensable de nous servir de lampes spéciales, la chaleur dégagée par la lampe de quartz lorsqu'on en approche assez près le malade, comme nous nous sommes toujours efforcé de le faire, sembiant suffisante pour obtenir une légère révulsion locale. S. Mayer avait d'ailleurs fait déjà une remarque semblable, quand elle déclarait n'avoir pas utilisé le cercle de lampes à incandescence d'Hagemann, parce qu'elle n'était pas convaincue du manque d'action thermique de la lampe en quartz.
Quant à l'action hypéremiante de la lampe chauflante qui favoriserait l'absorption des ravons ultraviolets par le sang circulant et donnerail ainsi un meilleur rendement, il semble qu'elle doive demeurer pour le moment dans le domaine de l'hypothèse. Il en est de même de la question de l'érythème que nous envisageons autre part.
Enfin sans nier la valeur incontestable de la ræœntgenthérapie dans le {traitement des péritonites caséeuses et plastiques, en particulier dans les adhérences, on ne
de.
Le + - À
l'a pas associée à l'héliothérapie, pour plusieurs raisons. En premier lieu, afin de pouvoir se rendre compte si les ultra-violels pouvaient à eux seuls constituer une thérapeutique suffisamment efficace. En second lieu
parce que la radiothérapie profonde n'est jamais abso-
lument exempte de dangers chez les tuberculeux quelles que soient les précautions prises et que nous préférions d'abord ne pas nuire. Enfin, parce que l'application systématique de la polyradiothérapie telle qu'elle est préconisée par cerlains, ne nous à pas semblé indiquée dans le traitement des péritonites bacillaires. Que chaque espèce de rayon puisse trouver son emploi dans tel ou tel cas approprié et que, de même que le chirurgien choisit ses instruments suivant l'opération à eflecluer, l’actinothérapeute puisse choisir la longueur d'onde qui convient suivant l'organe à stimuler ou le lissu à détruire, c'est évidemment un idéal auquel nous ne pouvons nous refuser de souscrire, encore que sa réalisation ne soit actuellement que très grossière. Mais
que l’on puisse croire qu'en associant des radiations de
nature très différente, on obliendra des effels combinés différents en qualité et.en quantité de l'ensemble des actions de chacun des composants, c’est là une hypothèse hasardeuse et que l’expérimentalion ne confirme pas. C’est pour l’ensemble de ces raisons que nous nous sommes contentés de la « monoradiothérapie » par les ultra-violets. 6 | Les malades à traiter étaient placés soit sur un lit de repos recouvert de draps blancs, et dans ce cas, la lampe était approchée du lit suffisamment pour que
PVR ALERT
l'irradiation pût s'effectuer perpendiculaireruent au sujet, soit, dès qu'ils le pouvaient, sur une chaise, el ie traitement s’effectuait alors, le malade étant assis soil normalement, soit à calilourchon. Le rayonnement de la lampe élant alors dirigé loujours perpendiculairement au sujet. :
Les irradiations ont toujours élé générales, c'est-adire qu'on irradiait la face antérieure (abdomen £l thorax) du sujet et son dos. Ces irradiations n'ont jamais été effectuées de façon simultanée à l'aide de deux lampes, mais l’une après l’autre.
Naturellement, les précautions d'usage élaient prises : parlies à ne pas irradier recouvertes, veux protégés par des verres [umés où par un linge opaque.
Etant donné l'affection traitée et le fait que nous
avons loujours cherché à rapprocher les sujets le plus
possible de Ta lampe, nous ne pouvons cependant pré-
lendre avoir évité toule action locale, en particulier, ainsi que nous l'avons déjà dil en ce qui concerne la chaleur dégagée par la lampe de quartz. Ce que nous voulons dire, c'est que le traitement local n'a pas été syslémaliquement recherché par nous puisqu'aussi bien cest surtout par l'intermédiaire de l'état général que nous nous sommes efforcé d'agir sur les péritonites bacillaires.
La question de la posologie est une des plus mal réglées el des plus discutables de l'héliothérapie artificielle. On à démontré depuis longtemps qu'on ne pouvail songer à mesurer la quantité de rayonnement d'après l'intensité déployée entre les bornes d’alimenta-