‹ Contribution à l'Étude du Traitement de la Septicémie méningococciqueChapitre 14 sur 31 · RUE · texte numérisé non relu

RUE

signalés : début par frissons et rash urticarien (malade de Anderson, Mac Nee, Herringham) (1), début comme une grippe (malade de Gandy et Deguignan) (1), début chez l'enfant simulant une crise aiguë d’appendicite (malade de Netter) (1), début à la suite d’une M. C.S. guérie (cas de Lavergne et Carnot) (2).

Dans notre observation, le début, autant que nous en avons pu nous rendre compte par les anamnestiques, semble s'être rapproché du type brusque. Ce qui, en effet, a surtout frappé le malade c'est la fatigue considérable qui s’est emparée de lui en même temps que survenaient des douleurs particulièrement fortes. La fièvre serait apparue à peu près au même moment. Cependant il n’a noté aucune céphalée, aucun vomissement.

La maladie une fois installée le tableau clinique est dominé par une triade symptomatique, véritable « tré-

pied dela méningococcémie » (3) réalisé par :

a) La fièvre intermittente ; b) Les arthralgies, et, d'une façon plus générale, les algies ;

c) Les éruptions diverses, auquel il convient d'ajouter une splénomégalie légère, inconstante sans doute, mais fréquente.

1. Cités par MM. Chalier, Giraud, Morel in Journal Médical de Lyon, 5 déc. 1926 : « Septicémie à méningocoque B ».

2. « À propos d'un cas de septicémie méningococcique ». Société Médicale des Hôpitaux de Paris, 16 décembre 1926.

3. Professeur Paul Carnot : « Le Trépied de la Méningococcé mie », in Revue médicale de clinique et thérapeutique, 13 fév. 1932.

Page 1