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Etat actuel, juillet 1901. KEruption papulo-squameuse Coulebr D ‘3 : Cuivrée, abondante surtout sur la poitrine et les membres. ; 3 0 1
K Après la quatrième piqûre disparition des squames ; les À De 2272 papules ont päli. AR a Guérie après 33 piqüres bien supportées. S ; nu OBsERvAT:ON XLVII (Personnelle). ée 4 PRES H À à dE % par P... Marthe, femme, 19 ans. Chancre en 1900 avec roséole ; HS 1 me. traitée dans le service de M. le docteur Labadie-Lagrave avec S ke 3 des injections de cyanure de mercure, est sortie complètement ie Se à 1 Ge guérie. 3 ES Etat actuel, août 1901. Plaques muqueuses de la gorge et la EVE" bouche, | | De" Après quelques piqûres amélioration rapide des accidents. | À Après 12 piqüres bien supportées, la malade cesse volontai- Ta É rement le traitement. F
OBservaTION XLVIII (Personnelle).
P..., femme, 30 ans. Pas de renseignement sur le début des accidents.
Etat actuel, septembre 1901. Très profonde fissure sur la moitié gauche de la langue, unique, surmontée d’une saillie -arrondie et dure gênant les mouvements, perte de l’appétit, vs fatigue, faiblesse générale. ; Dès la troisième piqûre amélioration de l’état de la langue, retour des mouveraents, de l” ERA relèvement de l'état général et du poids.
Après 24 piqûres bien supportées la malade cesse volontairement le traitement.
Nota. — Malgré des dents cariées e} déchaussées,il n’y a pas eu de stomatite.
PAR pee
OBSERVATION XLIX (Inéditel. ,
(Due à l’obligeance de M. le docteur Magdelaine).
X..., fumeur endurci. Syphilis en 1887, marié, un enfant de deux ans bien portant.
Etat actuel (1901). De passage à Paris vient nous consulter.
Syphilides cireinées du gland et du scrotum, glossite tertiaire avec aspect vernissé de la face interne des joues et de la langue.
Ne peut recevoir que dix piqûres après lesquelles disparition des syphilides du gland et du scrotum, amélioration de la bouche, l'aspect blanchâtre et vernissé de la muqueuse a notablement diminué.
Pendant le traitement le malade n’a pas cessé de fumer.
Dans les quelques observations qui suivent il s’est produit quelques incidents pendant la durée du traitement.
€) OBSERVATION L (Incident).
# LORS rlotte, femme, 39 ans, blanchisseuse, alcoolique.
Chancre buccal probable.
Etat actuel, décembre 1899, pléiade ganglionnaire du cou avec un ganglion sous -maxillaire énorme, plaques diphtéroïides avec véritables fausses membranes sur les piliers, le voile du palais et la paroï postérieure du pharynx, éruption de macules et de papules sur tout le corps, datant de cinq semaines, céphalalgie très intense, douleurs dans les membres.
Dès la troisième piqûre diminution considérable du ganglion sous:maxillaire. Après la quatrième, disparition de la céphalalgie et des douleurs, après la sixième, plus de ganglions, amélioration de la gorge. l’éruption très atténuée est en voie d’effacement.
36 piqûres.
Revient en avril 1900, plaques muqueuses de la gorge avec érythème spécifique autour de la bouche et des paupières, iritis de l’œil gauche.
Reprise des piqûres. Dès la troisième, disparition de l'iritis. amélioration des plaques, la malade cesse volontairement ie traitement.
Revue en septembre 1900, nouvelles plaques diphtéroides, engorgement des ganglions sous-maxillaires, desquamation de la paume des mains entretenue par la profondeur.
Complètement guérie après une nouvelle série de 36 piqûres.
Revue en juin 4901, syphilides palmaires en plaques, à bords assez nets, à fond rosé. avec exfoliation de l’épiderme.
Redemande le traitement. Amélioration rapide de tous les accidents après quelques piqüres et après une série de 26, il ne reste aucune trace de syphilides palmaires.
Nota.— Malgré untraitementparles pilules suivi dans l’intertervalle des piqûres il y a eu chez cette malade de nombreuses récidives : le cyanure a élé moins efficace. D'autre part on a observé trois fois quelques heures après la piqûre des phénomènes d'intoxication mercurielle (coliques, ténesme, diarrhée et selles glaireuses). Le traitementa cependant été continué et les accidents d’empoisonnement n’ont plus reparu. On pourrait peut-être penser que l’alcoolisme a favorisé leur production aussi bien que la récidive des manifestations spécifiques.