CONCLUSIONS
Que peut-on conclure de cette étude ?
I. — Une conclusion absolue est difficile parce que le nombre des cas étudiés est limité, et la durée de leur observation manque d’étendue. D'ailleurs, jamais ce traitement n'a été employé isolément, et le plus souvent le repos, la révulsion, un traitement médicamenteux adjuvant y ont ajouté leurs elfets. Cependant les bons résultats généralement observés permettent de contredire cette parole de Mongour et Gentes (au Congrès de Bordeaux en 1900) : « Les bienfaits de l’autosérothérapie ne dépassent pas les limites d’heureuses coïncidences. »
IH. — Au contraire, nous avons toujours observé une amélioration chez nos malades.
Les progrès se manilestaient surtout sur les phénomènes généraux qui s’attémuaient progressivement, les signes fonclionnels s’amendaient rapidement, et dans trois cas enfin les signes physiques ont régressé au point d'amener un arrêt dans la marche de la maladie et de créer un état de stabilisation un cas de tuberculose a vu s'arrêter la poussée évolutive; une pleurésie a été rapidement guérie, une seconde très améliorée:
III. — Cette médication, qui combat la tuberculose d’une manière efficace, semble agir par la création de phénomènes d'immunité et non par une vague action émotive. Fiessinger, dans un livre de creuse et banale vulgarisation thérapeutique, écrit en se gaussant que « l'autosérothérapie guérit par l'attrait de la nouveauté qui remue l'esprit dans un ébranlement salu-