‹ Contribution à l'étude du traitement de la tuberculose par une méthode d'autosérothérapieChapitre 6 sur 23 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

L'autosérothérapie est une méthode de traitement qui consiste à injecter dans le tissu cellulaire d’un malade du sérum pris à ce même individu : le liquide employé est tantôt du sérum sanguin, tantôt du liquide épanché dans une séreuse sous l'influence de la maladie (plasmothérapie, 1lymphothérapie). La méthode que nous nous proposons d'étudier est, sous le nom assez disgracreux de Phlycténothérapie, une variation de la précédente : elle consiste « à injecter aux malades la sérosité des phlyctènes préalablement obtenues par un agent vésicant » (en général un vésicatoire). Cette dénomination, qui manque un peu d'harmonie, a été donnée par Lassablière, mais nous lui aurions préféré le terme de « vésiculothérapie », ayant l’avantage de rappeler le nom du vésicatoire, qui est l’agent de la phlyctène. |

Ce nouveau mode de traitement est désormais entré dans

Lors

la cure de nombreuses maladies, et nous exposerons dans ce travail le résultat de nos recherches dans la tuberculose pleuro-pulmonaire. Après un mot d'historique, nous donnerons Île détail de la technique, les résultats obtenus, le mécanisme supposé de son action. Nous relaterons les observations prises dans le service de M. le Professeur Micheleau et nous donnerons la conclusion qui se dégage de cette étude.

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