‹ Contribution à l'étude du traitement de la tuberculose pulmonaire dans les sanatoriaChapitre 1 sur 33 · M. LE PROFESSEUR PROUST · texte numérisé non relu

M. LE PROFESSEUR PROUST

Membre de l’Académie de Médecine

Je dois à la reconnaissance d’inscrire en tête de ce travail le nom de mon cher maître, M. le docteur Netter. C’est lui qui m’a encouragé à l’entreprendre et qui n’a cessé de m’aider de' ses conseils pendant sa rédaction. Je ne saurais assez lui exprimer ma gratitude pour toutes les marques de sympathie et d’intérêt qu’il m’a données, lorsque j’eus recours, comme malade^ à ses bienveillants conseils.

Gomme interne provisoire, j’ai eu encore la bonne fortune d’avoir pour maîtres M. le professeur Hayem, M, le docteur Gerin-Roze, M. le docteur Mathieu, M. le docteur Œttinger. Je n’oublierai jamais le temps que j’ai passé dans leur service. Je suis particulièrement reconnaissant à M. le docteur Œttinger de l’affection et de la sympathie dont il a fait preuve à mon égard en maintes circonstances.

Je prie M. le docteur Maygrier dont j’ai suivi les interressantes leçons comme bénévole et M. le docteur Mauriac chez lequel j’ai eu l’honneur de passer une année en qualité d’externe d’agréer mes sincères remerciements.

M. le docteur Hanot, M. le docteur Jules Simon, M. le docteur Lucas-Ghampionnière m’ont accueilli avec la plus grande bienveillance pendant mes premières années d’étude ; je leur en conserve une vive reconnaissance.

Merci à mon ami le D’’ Grouzet, qui a bien voulu me communiquer le résultat de ses observations à la suite d’une récente visite aux sanatoria allemands et suisses.

J’envoie mes plus cordiaux remerciements aux médecins-directeurs des sanatoria qui m’ont donné avec le

p]us grand empressement tous les renseignements dont j’avais besoin : MM. les docteurs Weicker, Rompler el Aclitermann de Gœrbersdorf, MM. les docteursMichaëlis et Kaatzer de Rehburg, MM. les docteurs Meissen de Hohenhonnef, Waltherde Nordrach, Turban de Davos, Burnier de Leysin.

J’ai une profonde reconnaissance aux médecins de Falkenstein, MM. les docteurs Dettweiler, Hess, Blumenfeld et Nahm, qui n’ont cessé de me témoigner le plus grand intérêt après m’avoir soigné avec dévouement lors de mon séjour au sanatorium. M. le docteur Dettweiler me fit toujours profiter de sa grande expérience avec une bienveillance que je n’oublierai jamais.

Je prie M. le professeur Proust d’agréer l’expression de toute ma gratitude pour l’honneur qu’il m’a fait en acceptant la présidence de ma thèse.

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