‹ Contribution à l'étude du traitement de la tuberculose pulmonaire par l'hyposulfite double d'or et de sodiumChapitre 27 sur 55 · LES SIGNES FONCTIONNELS · texte numérisé non relu

LES SIGNES FONCTIONNELS

a) Les sueurs nocturnes : Chez deux malades (oh. III et VII) où elles étaient particulièrement abondan-

tes, nous avons noté leur disparition rapide.

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b) Les hémoptysies sont survenues très rarement chez nos malades. Le traitement ne nous à jamais paru avoir d'influence sur leur fréquence, sur leur durée ou sur leur gravité.

c) La toux et l'expectoration. — Les malades se disent améliorés : les secousses de toux sont moins nombreuses, moins pénibles.

Ce qui accompagne l'amélioration des signes géné- ‘aux, d’une façon presque constante, c’est la diminution de l’expectoration (obs. I, IL. HI, VIT. Mais celleci ne se tarit jamais complètement, le malade a toujours au réveil un ou deux crachats nummulaires. De même celle-ci tend à devenir moins purulente.

En faisant l’examen microscopique des crachats, nous n’avons jamais assisté à la disparition complète des Bacilles. Si quelques examens sont restés négatifs au cours et même quelquefois après le traitement, les Bacilles ont toujours réapparu (même dans l’obs. I, la plus favorable, un examen a été positif), après un temps plus ou moins long. Dans quelques cas, on à remarqué des modifications de la forme (Bacilles courts, granuleux). L’inoculation au cobaye des crachats négatifs de deux malades (obs. I, VIT) a produit

chez ces animaux des lésions tuberculeuses typiques. 4° LES SIGNES STÉTHOSCOPIQUES.

Les modifications, si elles ne sont pas importantes, sont difficiles à préciser. Il est malaisé d'apprécier exactement les caractères des bruits respiratoires, la richesse en râles d’un foyer même en les notant sur

un schéma, Cependant, très souvent, les changements

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sont importants, indiscutables. Des foyers de râles très étendus peuvent se limiter, des craquements disparaissent. Quelquefois on peut même assister à la disparition complète de tout bruit adventice : il ne reste qu’un foyer soufflant qui paraît s’être fibrosé (obs. IV). S'il s’agit de lésions cavitaires (obs. II, VID), on a l’impression d’un assèchement : les gargouillements sont moins nombreux ou disparaissent, on assiste à un renforcement du souffle cavitaire, les zones contigues devenant plus denses. En somme, il s’agit. dans la plupart des cas, d’une tendance à la régression des foyers récents et à l’organisation fibreuse.

5° LES SIGNES RADIOLOGIQUES.

Ceux-ci ont une grande importance, parce que c’est un moyen de vérifier et de préciser l'étendue exacte des lésions. Nous regrettons de n’avoir pas eu à notre disposition une installation radiographique qui nous permette de prendre des clichés : ce n'est guère que dans ces conditions qu’on peut espérer saisir des modifications de détail. Sur les seuls schémas radioscopiques il est difficile de les apprécier exactement.

D'ailleurs nos malades avaient, pour la plupart, des lésions qui avaient laissé des traces indélébiles et qui ne pouvaient être remaniées radiologiquement. Cependant, dans trois cas (obs. I, II, VI), on a pu assister à la régression d’ombres sous-claviculaires dans des conditions excessivement nettes. Quant à la cor: densation d’un sommet se traduisant par une image radioscopique plus sombre, quant à la transformation, à la limitation, à la réduction des images cavi-

taires, elles ne nous ont jamais apparues avec assez

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