B) LES SIGNES GÉNÉRAUX
Si nous rappelons d’une part que le malade traité dans le service de M. le Professeur MASSABUAU avait une température atteignant 3005 et 400, s’accompagnant d’une atteinte nette de l’état général ; que les malades cités dans les observations de GRÉGOIRE étaient tous des blessés, sans doute en état de schock plus ou moins précisé ; que la malade de l’observation rapportée par VALLAS et GAUTHIER « avait un mauvais état général, avec langue sèche, rôtie, et fièvre à 3908 » — en un mot, que tous ces malades étaient des infectés, dans le sens propre du mot — ; et si d'autre part, nous rapprochons de ces faits les résultats immédiats de la ponction, nous notons une influence indéniable sur le facteur température, et état général.
Mais, à la vérité, bien vulnérable serait la technique qui ne viserait qu'à cette seule user Eon symptomatique.
Il nous fallait la signaler, car si elle peut être heureusement comparée à celle obtenue par la méthode de Willems, elle peut, par ailleurs, être mise en parallèle
avec les résultats obtenus quant au pronostic fonctionnel.