‹ Contribution à l'étude du traitement des cancers du seinChapitre 20 sur 57 · DE" (VERRE · texte numérisé non relu

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accumulé sans perte les doses répétéés, la peau, au contraire, en'ayant perdu une 'païtie, il déviendrait possible de détruire les: cèllules néoplasiques, tout en réspeétant'la: peau d’une façon’ au moins relative. Tous les auteurs n’ont pas accepté la mise en pratique de ces notions : Regaud reste opposé à l’irradiation post-opératoire préventive systématique; il reste fidèle à l’irradiation pré-opératoire puissante et ne conseille pas l’irradiation post-opératoire systématique qui peut léser les tissus et rendre moins efficaces des traitements ultérieurs qu’une récidive rendrait nécessaires; si on veut conserver la radiothérapie post-opératoire comme une arme efficace, il faut la garder avec sa puissance complète et ne l’utiliser qu’en application locale bien précise sur une récidive nette.

Au contraire, la majorité des radiologistes allemands, français conseillent l’irradiation .post-opéraioire, préventive, systématique, à condition, comme nous le disions plus haut, de donner des doses faibles, répétées, pendant longtemps. Il est impossible, tant des statistiques disparates sont difficiles à interpréter, et même tant une statistique qui paraît homogène. est faite de cancers du sein très différents, les ‘uns des autres, d'affirmer que cette façon de faire est sûrement efficace; cependant, il est indiscutable qu’il faut tenir le plus grand compte de l'opinion d'auteurs très autorisés qui, depuis des années, traitent des cancers du sein dans ces conditions. M. le ï Docteur Ledoux-Lebard a irradié depuis des années

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