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‘métrites du col (1). Les résultats qu'il obtint furent favorables. Bien d’autres, depuis, l’ont suivi dans cette voie. Flandrin et Schill (2), Dausset, Chemilleau et Tedesco (3), M. Martin (4), Chapman de Chicago (5), ont tous obtenu des guérisons. Certains de ces auteurs ont cru devoir employer l’étincelage de tension ou ‘encore l'effluvation endo et exo-cervicale. Ces derniers procédés nous ont donné personnellement quelques résultats heureux, mais nous avons aussi observé avec eux un certain nombre de rechutes. L’étincelage du reste est relativement douloureux. Avec la diathermo-coagulation, au contraire, nous n'avons enregistré que des succès, et nous la considérons comme le plus pratique, le plus rapide et le plus efficace des traitements actuels des métrites du col. : Lo
(1) Archio. Electr. Méd., 1910, p. 465.
(2) Presse Méd., 7 avril 1926.
(3) Paris Méd., 8 octobae 1927.
(4) Soc. Franc. d'Électrothérapie et de Radiologie, 25 février 1930. (5) The American Journal of medical therapy, mai 1927.
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L ser CONCLUSIONS
I. — La diathermo-coagulation est un traitement excellent des cervicites chroniques. Elle a sur les autres traitements physiques l'avantage d'agir sur les dilatations glandulaires les plus profonds, et surtout, de ne comporter aucun danger, notamment de sténose.
IT. — Elle ne trouve que de contrindications que dans
les cas où la cervicite s'accompagne de lésions du Core de l’utérus ou des annexes.
IT. — La coagulation intracervicale est à éviter chez les femmes enceintes chez lesquelles elle peut provoquer des contractions utérines, réflexes entraînant l’avortement. La grossesse n’interdit pas cependant le traitemeñt de la face externe du col, et il est possible d'obtenir ainsi des améliorations sensibles.
IV. — Dans les cas où la stérilité est due à locclusion du col par un bouchon muqueux, la diathermo-coagulation donnera des résultats inespérés.
V. — Elle est particulièrement indiquée dans le traitement des cervicites blennorhagiques, dans les formes hémorragiques, dans les métrites de jeunes mariées où lon incrimine souvent à tort le gonocoque, dans les
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; métrites banales où les seuls microbes endogènes sont en cause, dans les métrites virginales enfin, si toutefois Jhymen permet le passage d’un petit spéculum.
Vu, bon à imprimer : Vu :
Le Président de la Thèse, Le Doyen de la Faculté,
J.-L. FAURE. BALTHAZARD.
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur ‘de l’Académie de Paris, S. CHARLÉTY
OBSERVATIONS val
Mme J..., 41 ans. <
Vient nous consulter pour pertes abondantes et douleurs sourdes dans le bas ventre. Le toucher montre un utérus normal, mobile, et des culs w sac souples, non douloureux.
Au spéculum, on trouve un col gros, mou, violacé, entièrement macéré d'où s’écoulent des glaires jaunâtres. Elle se soigne à l’aide d’ovules à l’ichtyol pas à trois mois, sans résultats.
Nous commençons à la traiter le 2 avril 1931, en électro-coagulant la face externe du col où les lésions semble prédominer car il n’y a pas d’ectropion de la muqueuse.
Le 16 avril, la muqueuse de la face externe se montre améliorée, mais il subsiste néanmoins quelques plages érodées que Von touche de l’électrode en boule.
Le 22 avril le col a un aspect presque normal, mais les pertes sont aussi abondantes. On diathermo-coagule alors la muqueuse intracervicale. L’exsudation est très abondante. Deux nouvelles séances sont faites respectivement le 6 mai et le 11 juin. Le 2 juillet la malade est complètement guérie.
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