‹ Contribution à l'étude du traitement des colibacilloses par le bactériophageChapitre 17 sur 18 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Dans tous les cas que nous avons traités et où nous avons eu une destruction complète des germes pathogènes, nous n’avons utilisé que des suspensions de bactériophages préparées par bactériophagie totale d’émulsions de microbes à 500.000.000 de germes par cc. Ces microbes étaient isolés du malade. Jamais nous ne nous sommes servis de souche microbienne de collection. |

Les souches de bactériophage étaient celles préparées par le Professeur d’Hérelle. Nous avons ainsi des bactériophages extrêmement virulents pour les microbes pathogènes du malade. La virulence agissait donc et les guérisons survenaient parce que les protobes bactériophages parasitaient et détruisaient le germe pathogène.

Nous avons ainsi obtenu une guérison totale et définitive dans nos 11 observations.

Si certains ont nié parfois l’action du bactériophage, c’est qu’ils n’employaient pas des suspensions susceptibles de lyser tous les bacilles du malade, aussi ne faut-il employer que des bactériophages de virulence maxima et les administrer de telle sorte qu'il y ait un contact étroit entre ceux-ci et la bactérie pathogène qu'il faut détruire.

Le bactériophage n’agit pas par sa quantité mais

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