‹ Contribution à l'étude du traitement des colibacilloses par le bactériophageChapitre 18 sur 18 · FOR · texte numérisé non relu

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par sa qualité et bien adapté in vitro aux bactéries du malade, il provoque in vivo une bactériophagie intense, phénomène qui se reproduira jusqu’à la destruction totale des bactéries pathogènes.

“Il nous paraît donc opportun, comme le propose d'Hérelle, de pratiquer cet essai de bactériophagie jusqu’au jour où l’on sera parvenu à isoler des races : de bactériophages possédant une virulence très grande pour toutes les souches de bactéries pathogènes. Alors le traitement sera appliqué d’une façon courante, sans être dans l’obligation de vérifier si, dans chaque cas, les bacilles du malade sont sensibles aux races de bactériophages que l’on possède.

. Mais si les stocks préparés pour les colibacilles par d’Hérelle sont toujours sans danger et souvent efficaces, il nous paraît intéressant d'employer ce procédé de contrôle d’activité du bactériophage vis-à-vis des souches si différentes que sont les colibacilles. Assez facilement préparables, d’un emploi très pratique, les bactériophages obtenus permettent de lutter contre les agents pathogènes si polymorphes d'une maladie, si polymorphe également.

C’est donc le traitement idéal, car nous avons ainsi un moyen de guérison complète, définitive, par la destruction totale des souches si variées que représente

le colibacille.

Fu : Vu :

Le Doyen : Le Présideni de la thèse :

ROUSSY. GOUGEROT.

Vu el permis d’imprimer :

Le Recteur de l’Acadénue de Paris:

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