CONCLUSIONS
1 L'’avortement est un accident fréquent qui se fait souvent sans le secours du médecin. et n’entraine aucune complication grave. RTE
20 Quelquefois l'avortement est suivi de rétention partielle ou totale du placenta, avec ou sans hémorrhagie et infection septique.
3° Si la rétention du placenta ne donne lieu à aucun accident, le traitement doit se borner à l’expectation armée, injections vaginales antiseptiques, quatre ou cinq fois par jour.
4 S'il y a hémorrhagie, commencer à la combattre par des injections intra-utérines antiseptiques à la température de 48°.
9° Si ce moyen ne réussit pas, si l’hémorrhagie prend des proportions inquiétantes, délivrance artificielle ou curettage de l'utérus.
6° Le curettage est souvent indiqué après l’avortement d’un produit macéré.
7° S'il y a des accidents infectieux, injections intrautérines antiseptiques, quatre ou cinq par vingt-quatre heures,
8° Si ces accidents ne rétrocèdent pas dans les vingtquatre heures, curettage de l'utérus.
9% Aprés l'avortement des deux premiers mois, le curettage doit être préféré à la délivrance artificielle.
10° Le curettage après l'avortement, est une opération simple, facile, et qui peut ne pas exiger l’anesthésie.
Viurs Le Président de la Thèse, Vu : Le Doyen, … PINARD.