‹ Contribution à l'étude du traitement des complications de l'avortementChapitre 3 sur 25 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

La thérapeutique de l'avortement est une des questions qui intéressent le plus les médecins. On trouve en effet un grand nombre de femmes qui, pour dés raisons diverses, ne peuvent mener leur grossesse à terme : leur faussecouche se complique souvent d'accidents graves, qui peuvent même parfois devenir mortels.

Les accoucheurs sont loin d’être d'accord sur le traitement de ces complications, rétention du placenta, hémorrhagie, infection, etc. Tandis que les uns conseillent l'expectation et le traitement antiseptique, les autres préconisent le traitement chirurgical et pratiquent le curettage de. l'utérus.

Nous nous proposons dans ce sujet d'indiquer la conduite à tenir après l'avortement et de formuler les indications et de manuel opératoire du curettage de l'utérus. Mais

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nous croyons utile de rappeler d'abord les symptômes de l'avortement et ses complications.

Avant d'aborder notre sujet, qu'il nous soit permis d'adresser l'expression de notre reconnaissance aux maitres qui nous ont guidé dans le cours de nos études médicales.

Tous nos remerciements à nos maîtres de l’école de Rennes et en particulier à MM. les docteurs Regnault et Bertheux qui guidèrent nos débuts dans la clinique médicale.

M. le docteur Lhuissier, professeur d'anatomie, nous admit à travailler dans son laboratoire ; son enseignement net et précis, ses conseils éclairés nous initièrent à la connaissance de l’anatomie ; nous l'en remercions et nous sommes heureux de lui témoigner ici toute notre gratitude.

Que MM. les docteurs Monod et Audhoui, qui voulurent bien nous admettre dans leurs services des hôpitaux de Paris, reçoivent ici l'expression de notre reconnaissance.

Pendant notre séjour dans les hôpitaux du Hâvre,tous les chefs de service nous ont témoigné la plus grande bienveillance ; MM. les docteurs Courbet, Frottier, Barois et De Lignerolles dont nous avons eu l’honneur: d’être l’interne, nous ont fait le plus cordial accueil et nous ont aidé de leurs bienveillants conseils ; M. le docteur Dugardin enfin nous a rendu familière la difficile pratique de l'intubation du larynx ; qu’ils veuillent bien croire tous à notre respectueuse sympathie et accepter nos plus sincères remerciements.

M. le docteur R. Sorel, chirurgien des hôpitaux du Hâvre, nous a donné l’idée de ce travail, et ne nous a point

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ménagé ses avis ; qu'il veuille bien recevoir ce faible témoignage de notre vive gratitude.

M. le professeur Pinard nous a fait le plus grand honneur en daignant accepter la présidence de notre thèse ; nous l'en remercions très vivement et le prions de vouloir bien accepter l'expression de notre sincère reconnaissance.

SE Me NN

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