‹ Contribution à l'Étude du Traitement des Formes communes de la Tuberculose pulmonaire Miliaires aiguës excptéesChapitre 22 sur 29 · OT · texte numérisé non relu

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Huit fois l’image radiologique a été celle d'une infiltration en nappe, 4 fois plus ou moins largement excavée.

Enfin une fois, la bilatéralisation s'est traduite par le creusement en parenchyme sain d'une cavité de la dimension d'une pièce de 1 franc.

Mais, le point commun à toutes ces lésions, est qu'elles furent toujours jeunes ; leur début apparent remontant au maximum à 6 mois.

a) Biülatéralisation au cours de collapsothérapie ineffi-

cace (non compliquée de perforation).

Onze des 21 malades, chez lesquels le traitement fut mis en œuvre afin d'améliorer des lésions déjà collabées et ne profitant pas de la collapsothérapie, pré sentaient un essaimage contro-latéral de type ulcéreux 1 fois, infiltrant + fois, ulcéro-nodulaire 5 fois et ulcéroinfiltrant 2 fois. Les résultats furent les suivants :

— 3 guérisons (27,2 %) : il s'agissait, dans un cas, d'une petite cavité de la dimension d'une pièce de franc siégeant en parenchyime sain ; On assista à la fermeture de la cavité elors qu’en même temps l'état du poumon opposé collabé s’'améliorait légèrement et que la bacilloscopie se négativait. Les deux autres fois, les bilatéralisations étaient apparues, soit sous forme d'un infiltrat inter-cléido-hilaire discret, soit sous celle d'un essaimage nodulaire cédant rapidement à la my cothérapie.

— 5 améliorations (49%), dont deux furent partieulièrement accusées. Il s'est agi, dans ces deux cas, d’'hie filtrats récents peu étendus et qui ont rapidement réuressé, mais de façon incomplète, devant la thérapeuti que mise en œuvre bien que, dans 1 cas, le côté opposé n'eut que médiocrement profité. Enfin, chez les 5 au tres malades, l’image radiologique était celle d’un es-

saimage ulcéro-nodulaire et l'amélioration ne fut que discrète mais suffisamment nette pour permettre, chez l’un d'eux, une thoraco-plastie.

— 3 échecs enfin : 1 fois il s'agissait d’une infiltration sissurale, pour laquelle la streptomycine n’en pécha pas le développement d’une cavité ; 1 autre fois il s'est agi d’une image ulcéro-nodulaire qui resta inchangée et enfin, chez un dernier malade, il s'agissait d'une lésion ulcéro-infiltrante avec cavité atteignant la dimension d’un œuf de poule. Là encore, nous eûmes un échec malgré l'association d’un pneumothorax.

Il est à remarquer que ces 3 échecs enregistrés sur les bilatéralisations, l’ont été également sur les lésions collabées inefficacement.

b) Bülatéralisation au cours de collapsothérapie inefftcace compliquée de perforations.

Douze, des 17 malades porteurs de perforations, et que nous avons traités avaient, en même temps, ensemencé leur poumon non collabé : les lésions étaient : 8 fois du type nodulaire, 2 fois du type ulcéro-nodulaire, 2 fois du type ulcéro-infiltratif.

Pour ces 12 malades, les résultats ont été les suivants :

— 5 guérisons (41,6%) l’image de bilatéralisation était constituée, dans ces Cas, par un essaimage nodulaire plus où moins important. Presque toujours on assista, en même temps, à la guérison de la perforation.

— 4 échecs, et ceci en dépit d’une amélioration des signes de perforation du poumon opposé 2? fois. Il s’aait 3 fois d’essaimage nodulaire s'étendant à la totalité du champ pulmonaire et 1 fois &infiltrations ulcérées.

— 3 améliorations radiologiques, mais qui restèrent toujours partielles.

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