‹ Contribution à l'étude du traitement des lésions des vaisseauxChapitre 16 sur 26 · DEL · texte numérisé non relu

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Tout en reconnaissant qu’au point de vue théorique, la suture circulaire bivasculaire constitue, dans les cas où la suture latérale est irréalisable, une intervention de choix, ayant pour mérite incontestable de rétablir la continuité et le calibre des vaisseaux, nous croyons qu’en pratique son application demeurera problématique...

Tous les témoignages de ceux qui ont eu l’occasion de pratiquer largement cette chirurgie vasculaire, s’accordent sur cette conclusion qu'ayant abordé ces interventions avec l’espoir d’y faire de la chirurgie conservatrice, ou réparatrice, ils ont été conduits, par la lecon des faits à vérifier que la méthode la plus radicale est la plus sûre ».

Les conclusions de la Conférence chirurgicale interalliée (2° session, juillet 1917), sont les suivantes :

a) Dans l’anévrysme artériel, la ligature des deux bouts sera suivie de l’extirpation du sac, totale ou partielle quand l’extirpation totale est trop dangereuse. La suture de l’orifice artériel, ici encore est l’opération idéale quand elle est réalisable.

b) Dans l’anévrysme artério-veineux, plus fréquent, moins grave que l’anévrysme artériel et se compliquant plus rarement de sphacèle, l’opération idéale est l’extirpation dé la poche et le rétablissement de la continuité artérielle et veineuse par la suture. En pratique, on fait le plus souvent la ligature des quatre bouts, suivie de l’extirpation partielle ou totale de la poche.

Sur 91 cas d’anévrysmes artério-veineux communiqués à la Société de chirurgie de Paris, depuis le début de la guerre, sept fois seulement, l’opération idéale aurait été faite (Grégoire, Société de chirurgie, Paris, 5 mars 1919).

SENRQ

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