‹ Contribution à l'étude du traitement des luxations de l'épaule compliquées de fractures de l'extrémité supérieure de l'humérusChapitre 8 sur 41 · CRR RES NE A PRE ENS LA · texte numérisé non relu

CRR RES NE A PRE ENS LA

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appropriés, passifs d’abord, puis actifs, avec la bande et le tube de caoutchouc. »

Avec l’asepsie devenait possible une intervention sanglante sur l’articulation. La résection de la tête préconisée déjà en 1927 par Telpech, fut réalisée en 1884 par Morton et défendue par Poirier, Mac Cormac, Lejars. Henry Destureaux, sous l'inspiration de Guyot, pouvait écrire en 1921 : « ...que c’est l’opération de choix, la plus sûre, la mieux faite pour assurer la restauration fonctionnelle du membre. »

Pourtant cette méthode de résection, si elle était un progrès dans certains cas, n’était pas et ne pouvait pas être la méthode vraiment satisfaisante. Une mutilation aussi importante de l’articulation ne pouvait donner un rendement fonctionnel intégral. Il fallait rendre au membre sa fonction par la forme. Par la méthode du refoulement de Richet on y parvenait parfois, mais bien trop souvent elle échouait. Et c’est pourquoi apparut la conception de la reconstitution anatomique de articulation par la reposition

sanglante du fragment supérieur.

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