INTRODUCTION
Avant la chimiothérapie, les thérapeutiques appliquées à la méningite à pneumocoque m'ont été que rarament couronnées de succès, et dans ses leçons cliniques de l’Hôpital Claude-Bernard, le Professeur LEMIERRE a pu dire qu’il considérait la guérison de ces accidents morbides comme une éventualité exceptionnelle, que dans la littérature médicale des trente dernières années, il n’avait trouvé qu’une dizaine de cas.
La méningite à pneumocoque comportait jusqu’à présent un pronostic à peu près fatal.
L'évolution est le plus souvent suraigüe, foudroyante, d’une durée de trois jours au maximum.
Dans un cas de M. NETTER, elle dura 11 jours.
La marche est parfois cyclique et comparable à celle de la pneumonie.
Différents modes de traitement sont préconisés.
Chaque auteur a ses préférences.
Pour la plupart des auteurs, l’emploi du sérum antipneumococcique . intra-musculaire et ïintra-rachidien, associé aux thérapeutiques habituelles anti-infectieuses, n’a pour ainsi dire jamais donné de résultats favorables.
Nous relevons cependant deux cas de guérison cités