‹ Contribution à l'étude du traitement des méningites à pneumocoques par les sulfamides (1162 F -- 693)Chapitre 6 sur 7 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1) Nous croyons, pour notre part, que dans les affections pneumococciques graves et en particulier dans la méningite, la guérison quand elle doit survenir, est rapide et complète.

2) S'il n’en est pas ainsi, l'administration prolongée du médicament devient inopérante et on assiste alors à une stabilisation (des positions réciproques du mi-. crobe et du médicament qui, bien souvent, se termine à l’avantage du microbe.

3) Mais les progrès de la chimiothérapie ont déjà été si rapides que nous devons espérer avoir bientôt à notre disposition des corps plus actifs encore, dont l’action bactéricide se montrera plus puissante et qui nous permettront des succès thérapeutiques plus c<onstants. |

4) De toute façon, la carence antérieure de la thérapeutique devant une maladie aussi redoutable que la méningite à pneumocoque doit nous inciter, malgré les échecs, à poursuivre l'étude de la sulfamidothérapie et à essayer d’en préciser la technique.

Vu : Le Doyen, Vu : Le Président de la thèse, M. TIFFENEAU. M. LEMIERRE.

Vu et permis d’imprimer Le: Recteur de l’Acadérnie de Paris, G. Roussy.

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