CONCLUSION
Le traitement des néphrites aiguës anuriques se résume
essentiellement :
1° Par une médication éthiologique :
Pour les néphrites toxiques, le B. A. L., la Rongalite.
Pour les néphrites infectieuses, le rôle essentiel est joué par la pénicilline qui est un antibiotique dénué de toute agressivité pour le rein.
2° Par une médication symptomatique en mettant en œuvre les divers petits moyens employés au début de la période anurique, tels que les boissons lactées, le sérum glucosé hypertonique intraveineux, le cathétérisme uretéral avec lavage du bassinet, l’administration d’une solution de novocaïne intraveineuse, l’infiltration du splanchnique. Mais les résultats étant très incertains et rares, on sera amené à compléter le traitement par :
3° Les moyens d'épuration extrarénale :
| La dialyse; L’exsanguino-transfusion.
Basé sur le principe de la régénération spontanée de
CPC °°. » « . . re .
l’épithélium rénal après une atteinte aiguë, le traitement
des néphrites aiguës anuriques devra être mis en œuvre précocément, la pv essentielle sera de gagner du temps et de s’opposer ainsi aux effets de l’azotémie, en attendant la reprise de la diurèse.
Vu : Le Doyen, LEFEBVRE.
Vu : Le Président du Jury, GADRAT.