‹ Contribution à l'étude du traitement des paralysies diphtériques: Par le Sérum AntidiphéritiqueChapitre 9 sur 12 · SA · texte numérisé non relu

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a présenté des manifestations sériques, à la vérité des plus bénignes. Encore S'agit-il de cet enfant chez qui nous fûmes amenés à injecter jusqu’à 1.080 centimètres cubes de sérum. Le seul incident que nous ayons noté, fut une éruption érythémateuse au point d’injection à la cuisse, érythème qui disparut en vingt-quatre heures, pour apparaitre à la poitrine d’où 1l s’effaca de la même facon dans le même laps de temps.

Dans l’observation de MM. Sicard et Barbé, que nous avons déjà signalée, il ne survint aucun accident sérique, aucune réaction locale ou générale.

De même, dans toute une série de cas publiés] par M. Comby, à la Société médicale des hôpitaux de Paris (mai 1907), il ne s’est produit qu'une fois des accidents séri-

-ques qui ont consisté en une albuminurie éphémère et en une éruption morbilliforme sans importance. ;

Et même, en admettant que certains accidents généraux plus graves puissent survenir, bien qu'ils n’aient jamais été observés, il nous reste la ressource de la méthode anti-anaphylactique de Besredka. On en connaît le principe. L’injection d’une petite quantité de sérum, faite un certain temps avant l’injection massive totale, entrave le mécanisme du-choc anaphylacique et met à coup sûr à l’abri des accidents qui pourraient survenir à la suite de l'injection totale faite en une seule fois.

Cette pratique nous a donné toute garantie dans le seul

cas où nous ayons observé une éruption sérique érythé- mateuse et où cependant la gravité des symptômes nous faisait un devoir de continuer de hautes doses, longtemps prolongées au point d’atteindre un chiffre considérable et cela pour ainsi dire en pleine et parfaite sécurité.

sions les propositions suivantes:

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