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a) Oscillations.
Etudiées par GOUDÉ dans sa thèse sur l’infiltration du sympathique lombaire, qui a noté les résultats suivants : sur 36 Cas, 13 n’ont été marqués par aucune modification, et dans les 23 autres il y a eu augmentation de l’indice oscillométrique. La durée en est transitoire de quelques heures à neuf jours; elle paraît croître à mesure que l’on répète les infiltrations; d’où la règle d’augmenter le temps qui sépare les infiltrations à mesure que l’on répète celles-ci. Quant à l’augmentation de l'indice, variable selon les cas, elle s’échelonne entre une demie
et trois divisions du Pachon.
b) Pression artérielle locale.
GOUDÉ signale une augmentation à prédominance maximale 7 fois sur 17, avec augmentation de 1 à 3 divisions. Nous insistons pour faire remarquer qu'il s’agit bien de la pression artérielle locale, car la pression artérielle générale est diminuée, par compensation, dans les cas où la pression locale est augmentée comme ici. Ce phénomène, en apparence paradoxal, paraît s’expliquer par le fait que le sang irrigue brusquement un territoire qui, auparavant, lui était interdit du fait de l’artérioet du veino-spasme, auquel fait place une vaso-dilatation intense; il s’ensuit que la pression générale baisse au profit de la pression locale, qui, elle, remonte.
Ces deux tests sont parmi les meilleurs et les plus constants pour affirmer l’action d’une infiltration lombaire. Leur étude cependant est souvent restreinte par le fait que la pression du brassard peut déclencher des douleurs dans le membre lésé, et que la libération d’un caillot est toujours possible. Il ne faut pas oublier non plus que la répétition des pressions dues au brassard est carabhle de déclencher un spasme surajouté, fait qui a été constaté plusieurs fois; les résultats de la mensuration en sont troublés, et l’on va juste en sens inverse du résultat thérapeutique escompté.
Il paraît donc être une sage précaution, lorsqu'on a
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recours à cette méthode, de se contenter de mesurer les différences au niveau de la partie inférieure de la jambe; c’est là en effet qu’elles sont maxima, et comme tous les autres signes que nous avons examinés, elles vont en diminuant à mesure que l’on se rapproche de l'extrémité proximale.
4° Pouls.
En principe, les variations du pouls seraient intéressantes et faciles à rechercher : malheureusement, les changements déterminés par l’infiltration du sympathique lombaire dans l’hydraulique circulatoire, mêlés à l’action de l’anesthésique sur le cœur, constituent des phénomènes complexes dont la résultante est variable, et il ne nous a pas été possible de tirer de conclusions devant la diversité des résultats obtenus.
Il nous semble en effet que le pouls est influencé par deux causes opposées : d’une part, la baisse de la tension générale due au brusque lever du barrage spasmodique opposé à la circulation du sang, déclenche probablement une tachycardie compensatrice : d’autre part, Pinfiltration qui fait céder le réflexe sympathique tend à déclencher une bradycardie par la section physiologique du sympathique, nerf accélérateur cardiaque: d’où des effets qui s’annulent plus ou mains complètement. Ceci semble expliquer que les résultats obtenus ont été confus et souvent contradictoires, selon la prédominance de l’une ou l’autre cause opposées; encore faudrait-il ajouter en cerfains cas l’action sur le cœur de la novocaïne, qui vient ajouter un nouveau facteur aux précédents.
5° Sudation.
L'effet des infiltrations sur la sudation, déjà étudié par LERICHE, à été repris par Nassi dans sa thèse, Après de nombreuses expériences sur des sujets hyperhydrosiques ou rendus tels par injection de pilocarpine, il a formulé les règles suivantes :