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LA SUTURE SECONDAIRE

Elle pourra être appliquée dans les plaies pansées à plat.

On pourra la pratiquer à loisir, plus tardivement, du douzième au quatorzième jour après la blessure, pour hâter la cicatrisation qui, sans cela, demanderait infiniment plus de temps.

Les résultats de ces deux sortes de sutures sont beaucoup moins brillants que ceux des sutures primitives, mais ont l'énorme avantage de ne faire courir aucun risque au blessé.

C'est, de plus, la seule technique possible lorsqu'il y a affluence de blessés et qu'on est obligé de faire des évacuations rapides.

Chimiothérapie

Récemment, on a tenté de faire une stérilisation endo-tissulaire par les injections intra-artérielles (de Fourmestraux).

On a essayé des injections non seulement à titre curatif, mais aussi à titre prophylactique.

On a utilisé la gonacrine, le violet de gentiane en solution aqueuse, mais surtout une solution de mercurochrome à 2 %.

Les solutions hypotoniques sont infiniment moins nocives que les solutions hypertoniques.

On injectera 20 cc de la solution de mercurochrome à 2 % (solution hypotonique), adjuvant utile de l'acte chirurgical.

On n'aura à redouter aucun accident grave, si on a pris soin d'écarter par l’intra-dermo-réaction à l’adrénaline (L. Bazy) les blessés qui .ont des réactions vaso-motrices anormales.

Actuellement, on se tourne plutôt vers la chimiothérapie à l'aide des sulfamides. Si on a fait des injections intra-artérielles de soluseptazine, on s’est surtout servi des sulfamides en poudre « in situ ». Ce n’est qu'un adjuvant de l'acte chirurgical, mais qui semble utile pour prévenir les complications septiques.

Enfin, il faudra toujours faire les injections préventives des deux plus graves complications des plaies de guerre :

Tétanos ; Gangrène gazeuse.

NA

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