‹ Contribution à l'étude du traitement des plaies de guerreChapitre 64 sur 71 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Dans ce travail, nous avons essayé de montrer que le traitement des blessures de guerre, qu'elles qu’elles soient, était une question de minutie et de prudence, qu'il ne fallait jamais, sous aucun prétexte, sacriñier la sécurité à la rapidité du résultat. La méconnaissance de ce principe a entraîné parlois des complications mortelles.

La thérapeutique des plaies n’est pas univoque, on ne peut condamner, ni ériger en dogme une méthode quelconque.

Chaque blessure devra être examinée avec le plus grand soin, et il faudra lui appliquer le traitement qui semble devoir donner le meilleur résultat, sans faire courir de risque important au blessé.

Nous répétons encore une fois, en terminant, que le seul acte essentiel, qui doit être conduit avec le maximum de minutie, sans souci de temps, de qui dépend la vie ou la mort du blessé, est l’excision totale et large de tous les tissus atteints par le traumatisme. C’est lui qui réalisera le double but cherché par lacte chirurgical :

— stériliser la plaie ; — Ja faire entrer d'emblée dans sa phase de réparation.

Les 32 observations que nous publions, recueillies au cours de la guerre 1939-40, semblent venir à l'appui de cette façon de voir.

VU ET APPROUVÉ : -’ LU ET APPROUVÉ Le Doyen, Le Président de Thèse

Lucien CORNIL. > ; :% Mean FIOLLE.

VU ET PERMIS D'IMPRIMER Aix, le ‘11 décembre 4940 Le Recteur : GAU.

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