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HISTORIQUE

Les ruptures musculaires sont des affections dont Phistoire ne remonte pas très loin. Elles n’avaient été qu'entrevues jusqu'au siècle dernier.

Plater, Van-Swieten, Pouteau, Lieutau, Audry et Portal signalèrent des cas qui se rapportaient proba-: blement à des ruptures et que les auteurs désignaient des noms de Juxation des muscles, entorses musculaires, coups de fouet, etc.

Jean-Louis Petit, le premier, semble avoir bien différencié les ruptures musculaires, des affections avec lesquelles elles sont susceptibles d’être confondues. È

Plus tard, en 1760, Roussile-Chamseru présente un mémoire à la Société Royale de Chirurgie.

Faguer, en 1782, en fait une étude à l’Académie Royale de Chirurgie.

En 1786, Sédillot consacre sa thèse inaugurale à l'étude des ruptures musculaires.

Il en donne les premières descriptions classiques,

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ces dernières, car ce serait étendre notre étude au delà des limites que comporte ce travail.

Nous laisserons également de côté les ruptures dues aux altérations des muscles consécutives aux maladies infectieuses.

Après un court historique qui constituera notre premier chapitre, nous indiquerons dans le second, les symptômes essentiels des ruptures musculaires et nous insisterons surtout sur le diagnostic différentiel de la hernie musculaire vraie et de cette tumeur musculaire consécutive aux ruptures partielles que par une confusion regrettable on désigne du nom de pseudohernie.

Le troisième chapitre, subdivisé en trois paragraphes, sera consacré au traitement : 1 des ruptures fibri'laires ; 2° des ruptures partielles ; 3° des ruptures totales.

Avant de commencer notre étude, qu'il nous soit permis d'adresser nos remerciements à M. le profes” seur Soulier, pour le très grand honneur qu'il nous fait aujourd'hui en acceptant la présidence de notre these.

M. le médecin principal Mignon, professeur au Valde-Grâce, a eu l'extrême amabilité de nous communiquer deux observations inédites recueillies dans son service. Qu'il soit assuré de notre profonde gratitude.

M. le médecin-major Ruotte, répétiteur à l’école du Service de Santé militaire, nous à inspiré ce travail, il nous à aidé de ses conseils, nous sommes heureux de lui exprimer toute notre reconnaissance.

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