LE AUS
dans l’évolutién.quasi-naturelle de la tumeur blanche tuberculeuse vers la guérison, grâce à sa tendance aux néoformations fibreuses. C'est l'opinion de PI. Mauclaire entre autres. Jaccoud et Hanot le disent aussi, el nous nous inclinons devant de telles autorités : « dans l’arthritisme, la tuberculose subit plus souvent la transformation fibreuse ».
Mais à dire que celles-là seules peuvent guérir par l'immobilisation, il y a loin. Nombreux sont les cas de tumeurs blanches uniquement tuberculeuses, guéries par cette méthode conservatrice.
Nous nous taisons pour le moment, préférant effleurer ce sujet dans le chapitre suivant, qui traitera l’état actuel de la question de l'immobilisation comme moyen DATA PEURNRUE
Revenons au diagnostic.
Bien d’autres moyens nous permettent encore de trancher cette question parfois si délicate du diagnostic. Citons-en. quelques-uns : :
La recherche du bacille de Koch, l'agent nocif. Mais, nous dira-{-on, ce bacille peut manquer dans le tiers des cas d’arthrites tuberculeuses avérées. Recourons alors aux injections de matières fongueuses ; souvent, on parvient ainsi à inoculer la tuberculose et les cultures produisent des zooglées (Malassez et Vignal). US
Pour Le Dentu, il s’agit, sans doute, de tuberculose atté-. nuée : Car, par inoculations en séries,ces auteurs purent retrouver le bacille de Koch. Pais, l'on sait trop que les bacilles ne sont pas toujours identiques à eux-mêmes, qu'il y à parmi eux souvent polymorphie.
Donc, le moyen de poser un diagnostic précis entre ces variétés d’arthrites est basé sur l'étude des antécédents héréditaires ou personnels, de la lésion, des inoculations et des cultures, jusqu'au jour où nous pourrons ajouter celui du sérodiagnostic.