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avec l'attention du malade, «ce qui montre bien son mécanisme psychique», ajoute Gilles de la Tourette. Surtout hyperesthésie cutanée (Brodie). Contractures musculaires disparaissant au sommeil ou sous le chloroforme. Mouvements possibles alors. Absence d’abcès et d’élévation de température locale (Paget). Au réveil, mode typique de réapparition des phénomènes, selon Charcot : d'abord sensibilité cutanée, puis douleurs articulaires, enfin contractures.
e) Rhumatismale, proliférante où exsudative : {étud. par Lobstein, etc.) Souvent début par frisson et mouvements fébriles. |
Atteinte de plusieurs arliculations, simultanément, d’ordinaire, puis ensuite se localise sur une seule jointure. Procède par poussées successives et rarement avec marche continue.
Production d'un épanchement séreux plus ou moins abondant et dans formes sèches : craquements articulaires très nets ainsi que déformations osseuses. Souvent indolence, ou tout au moins intermittence dans douleurs, influencée par variation de température, écart de régime.
Examen des viscères, poumon ou cœur en particulier. Antécédents. Evolution différente selon Panas et Sceligmüller. Chez enfants et adultes, rechercher lésions concomitantes du cœur ou péricarde, lésions absentes très souvent selon, Rosenstein) etc., lésions existant même dans les cas très légers, d’après J. Simon.
Selon Marjolin, induration de synoviale sur ceul-de-sac supéro-externe du genou. Influence heureuse du salicylate de Na, etc.
De toutes ces arthrites autres que la tuberculeuse, nous ne retenons donc que la forme rhumatismale, celle qui se prête le plus à confusion parce que plus fréquente et très analogue par plusieurs de ses symptômes.
Nous voulons nous efforcer de dde la question d’origine, après avoir décrit brièvement la manière de la différencier des vraies tumeurs blanches.
D'abord, l’arthrite rhumalismale, au dire de Lagrange, dégénère peu en fongosités, mais tend plutôt vers la forme sèche, proliférante et déformative.
Mais ici, nous ne devons pas oublier que la tuberculose, elle-même, nous forme une, arthrite sèche. La radiographie peut nous rendre un grand service. Tandis que dans le rhumatisme, on constate sur le cliché « l'élargissement des épiphyses, dù à une soufflure générale du tissu spongieux avec disparition précoce des cartilages », dans la polyarthrite sèche tuberculeuses on trouve des îlots blancs épars dus à la raréfaction du tissu osseux par infiltration bacillaire : la disparilion des cartilages est tardive.
Ceci dit, revenons aux formes communes et voyons si tuberculose et rhumatisme peuvent évoluer ensemble sur un . même sujet.
L'artbrite d’origine soi-disant et exclusivement rhumatismale ne serait-elle pas plutôt une arthrite tuberculeuse à forme lente et sclérosante chez un individu atteint de ce vice : l’arthritisme ? ou le rhumatisme peut-il créer à lui seul la tumeur blanche ?
D'abord, l'arthrite rhumalismale peut-elle se ,greffer Sur un individu de souche tuberculeuse? Oui, selon la plupart . chirurgiens actuels et maintes obsérvations. :
Peut-elle, d'autre part, survenir même chez un tuberculeux avéré ? Oui, encore, à l'encontre de cette déjà ancienne théorie qui en faisait deux affections antagonisles.
Donc, rhumatisme et tuberculose, loin de se nuire réCiproquement, peuvent très bien contaminer un même individu, une même jointure.
Certes, le rhumatisme peut avoir une influence heureusé