‹ Contribution à l'Étude du Traitement des Urétrites par le Protargol et l'Acide PicriqueChapitre 28 sur 31 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Dans le traitement de l'urétrite blennorragique aiquë, on n'obtient, ni par les injections de protargol, ni par les injections d'acide picrique, des résultats sensiblement supérieurs à ceux qu'on obtient avec le permanganate de potasse. :

L’acide picrique, en particulier, au lieu de tarir l'écoulement, détermine une hypersécrétion des plus actives et nous avons dû abandonner son emploi. Le permanganate de potasse reste pour nous le médicament de choix. : Q

2° Dans le traitement des urétrites chroniques, 1 y a heu de distinguer :

a) Dans les urétrites chroniques blennorragiques, les instillations avec une solution de protargol à 5 pour 100 procurent des résultats aussi satisfaisants que ceux obtenus avec le nitrate d'argent.

Le protargol possède sur ce dernier les avantages sulvanis :

1° Les instüllations de protargol sont absolument indo-

lores ;

ER TON 2° Elles ne font D réapparaître la phase aiguë de la Rue agle : %

* Alors qu'on est obligé d’espacer de quarante-huit | HER au minimum deux instillations successives au nitrate d'argent, par suite de la réaction qui se produit après chacune d'elles, on n'est pas tenu, avec le protargol, à de semblables précautions.

Les instillations de protargol, en eflet, peuvent être faites régulièrement tous les Jours, et, par suite, la marche de la guérison peut être plus rapide.

b) Dans les urétrites chroniques tuberculeuses, V emploi du protargol ne nous a donné que de médiocres résultats. Nous avons dû abandonner son emploi pour recourir à celui de l'acide picrique.

En nous servant de ce dermier Rouet nous avons régulièrement obtenu, non pas la guérison, mais

une amélioration des plus sensibles. È VU:

Le président de thèse, FOURNIER.

Vos Le doyen :

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