V..., 23 ans, sommelier
Première blennorragie, 1° avril 1899, qui n'a pas été soignée. 20 jours après le début, les mictions deviennent très fréquentes, principalement pendant la nuit; elles sont peu douloureuses et renferment une certaine quantité de sang.
1° mai 1899. — L'écoulement est tari, sauf persistance d'une goutte matutinale. Les mictions diurnes et nocturnes sont tou-
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jours fréquentes. Plus d'hématuries. Les urines sont encore très troubles, avec nombreux filaments.
On pratique une instillation avec du nitrate d'argent à 2 pour 100, après avoir préalablement vidé la vessie.
Douleurs très vives, réaction intense.
8 mai 1899. — Instillation unique de protargol à 5 pour 100, après l'avoir sondé par avance.
Guérison.
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F..., 36 ans, tourneur en cuivre.
Wat 1898. — Blennorragie : le malade s'est donné lui-même des injections de permanganate de potasse avec une seringue.
Février 1899. — Mictions diurnes et nocturnes fréquentes, très douloureuses. Pas d'hématuries. Urines cependant troubles, : donnant lieu à un dépôt abondant. |
19 avril 1899. — Les urines sont encore troubles en masse et présentent de nombreux filaments.
Rétrécissement siégeant dans la portion pénienne.
Après avoir vidé la vessie, nous faisons une instillation de protargol. Douleur nulle.
3 mai. — Deuxième instillation au protargol.
Urines claires. Toute sensation pénible et toute fréquence de mictions a disparu.
9 mat 1899. — Guérison. Le malade est renvoyé.