‹ Contribution à l'étude du traitement du charbon: par l'injection sous-cutanée de pyocyaneineChapitre 4 sur 19 · DA LORS · texte numérisé non relu

DA LORS

antischarbonneuse par: des: bacilles virulents préalablement mélangés däns le bouillon-culture du bacille pyocyanique ». Ses conclusions furent les suivantes : £ -— Le bacille du charbon dans lc buuillon-culture du bacille pyocyanique non stérilisé perd, par degrés, sa vitalité qui cesse entièrement dans l’espace d'un mois pour une itemipérature inférieure à 15 degrés et, dans quelques: jours à 35 degrés.

Il, - Dans le bouillon-culture stérilisé à.55 degrés, pendant une heure la: vitalité du charbon à une température inférieure à 15 degrés, s'éteint lentement, de sorte qu'il est possible de. trouver des bacilles vivants trois mois après. À 35 degrés, au contraire, celte. vitalité est éteinte, dans l’espace de dix jours. même quand la proportion est de 4 pour: à», au lieu de parties égales de culture pyocvanique et de culture charbonneuse. t

& I ne m'appartient pas, dit M. D'Agata, de déterminer quelle substance produit cette action baetéricide grâce à laquelle les bacilles du charhon sont stérilisés lentement à basse température, et assez rapidement à 35 degrés. Est-ce l'artion de la pyocyanase ainsi que le pensent Emmerich et son école ou est-ce plutôt une substance gu'on pourrait classer parmi les lipoïdes ainsi que le croient Raubitschek et Russ ? Je peux dire cependant que, sur, les conseils du professeur Pane. j'ai fait quelques expériences à ce sujet et que j'ai obtenu des résultats confirmant lopinion de ces derniers auteurs. »

Des recherches précédentes. un:fait essentiel se dégageail.

Dans cet antagonisme résidait un remède efficace contre l'infection charbonneuse mais il fallait encore trouver:

Page 1