INTRODUCTION
Dans le cours de nos études médicales nous avons eu l’occasion d’observer dans le service de notre distingué maître M. le docteur Dreyfus-Brisac, médecin de l’hôpital Lariboisière, un cas de myxædème survenu il y à quelques années chez une femme qui, pendant plus de 40 ans, avait eu un état de santé des plus prospère. Cette femme qui fut soignée par plusieurs pratiéiens distingués de nos hôpitaux avec des résultats complètement différents nous a donné l’idée de rechercher et de comparer entre elles les différentes méthodes de traiter cette affection et surtout les divers modes d’administrer le corps thyroïde, qui, dans l’état actuel de la science paraît être le médicament de choix, sinon le seul pour obtenirla guérison de cette bizarre affection. Mais avant de diviser notre sujet et d’en étudier ses différentes parties, nous nous faisons un devoir de remercier publiquement le brillant maître qui a bien voulu nous communiquer notre observation et qui nous à toujours entouré de ses conseils les plus bienveillants. Que M. le docteur Dreyfus-Brisac daigne donc agréer tous
nos remerciements.
Guérin :
M. le docteur Reynier, professeur agrégé à la Faculté de médecine, chirurgien de l’hôpital Tenon, nous permettra de lui adresser aussi l'hommage de notre profonde reconnaissance pour toute la bienveillance dont 1l nous a entouré et les savants conseils qu’il nous a prodigués pendant que nous avions l’honneur d’être dans son service.
Nous adressons aussi à M. le docteur Potain, professeur à la Faculté de médecine, médecin de l’hôpital de la Charité, membre de l’Académie de médecine, officier de la Légion d’honneur, qui à bien voulu nous faire l’honneur d'accepter la présidence de ce travail, l’expression de toute notre reconnaissance.