‹ Contribution à l'Étude du Traitement du Paludisme à la Période SecondaireChapitre 15 sur 19 · EE 5 RP · texte numérisé non relu

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= L ingestion de cachets 6 ou de comprimés de bichlo X ae de quinine ; 2

32 L'injection intra-musculaire de bichlorhydrate de < quinine, uréthane à or. 4o par centimètre cube, solu- tion à laquelle nous avons ajouté du bleu de méthylène

dans notre troisième mode de traitement.

— L’'absorption de la quinine en cachets ou comprimés, | dr que nous avons employée seule dans la méthode de

M. le P. Soulié, est un bon mode d'administration.

Cependant il peut se trouver contre-indiqué dans certains

cas d’intolérance gastrique ou d'état par trop défectueux

des voies digestives. Il nous a semblé, en outre, que Po

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l'injection. intra-musculaire donnait des résultats plus ; rapides et plus sûrs. £ Li - Nous tenons à insister sur cette question de l'injection intre- musculaire des sels de quinine. On voit émettre LICE à ce sujet les avis les plus divers. Tantôt on la montre cause d’abcès ou de complications si fréquents, qu'elle a en serait presque inutilisable ; tantôt on lui oo une :

inocuité trop grande.

L'efficacité des injections de quinine ést reconnue par de nombreux auteurs. £

« L’injection intra-musculaire ou sous- -cutanée, de

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solutions de quinine constitue le mode de traitement de choix du paludisme de première invasion. Mais c’est à la condition expresse d'observer certaines règles strictes dont la méconnaissance rend la méthode thérapeutique illusoire ou faieux, dangereuse ». (Armand Dellile, Patisseau, Abrami et Lemaire, dans « Le Paludisme Macé-

donien). » à

Voici ce que disent MM. Paisseau et Hutinel, dans un article sur le traitement du paludisme, paru dans un numéro du « Paris-Médical » : ! =

Dans cette association médicamenteuse, nous avons « cru devoir nous arrêter à l’emploi de la quinine en «injections intra-musculaires. Nous ne méconnaissons « nullement les dangers et inconvénients de ce mode

« d'administration de la quinine. Mais tout d’abord nous

« devons lui reconnaître, comme MM. Lenihart et Tisier, « une supériorité d'action manifeste. Il nous a paru avec « évidence que les injections venaient à bout beaucoup « plus rapidement que l’ingestion, des fièvres continues « palustres, et, en outre, qu'il était exceptionnel de voir « se produire des accès après une injection de quinine ; « cette éventualité était au contraire fréquente après « l’absorption de quinine, même surveillée rigoureuse- « ment, et même à forte dose. ;

« On doit ajouter que les accidents post-quiniques « graves, abcès où lésidns nerveuses, doivent être consi- « dérés comme évitables et imputables, soit à une techni- « que défectueuse, soit à la mauvaise qualité du produit « injecté. Nous avons pu pratiquer un nombre considé- « rable d’injections sans aucun accident sérieux. »

Toutes les observations que nous avons pu faire concordent entièrement avec cette manière de voir.

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