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18 cembre, l'état général est bon, l'appétit revenu, mais le sommeil
est un peu agité. à
Le 96 décembre. — La malade se plaint d'une certaine diffi-
1 culté à avaler.
‘ae Le 27 décembre. — La malade ne peut déglutir les aliments x solides. Elle mét cette difficulté sur:le compte de ses dents cax | riées. Dans l'après-midi, elle présente un peu de difficulté de la parole, et le soir à 5 heures on constate que la contracture des
deux masséters rend presque impossible l'écartement des mâchoires, :
La contracture est permanente; il n'ya pas de paroxysme douloureux. A de très rares intervalles apparaît un spasme . léger des muscles de la joue.
Aucune raideur de la nuque, membres indemnes, parole un peu saccadée, déglutition difficile et accompagnée de contrac-
tions spasmodiques, provoquant la toux.
: 37°. — P.: 80. s te On prescrit 3 grammes de chloral et on injecte sous la peau - 10 centimètres cubes de sérum antitétanique.
La nuit se passe sans accidents, bien que le sommeil soit un
peu agité. É 3
Le 28 décembre. — La contracture des mâchoires a augmenté.
La malade peut à grand peine prendre un peu de lait. La déglu-
tition semble fortement génée.
La nuque est contracturée. Les chefs sternaux des deux
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Ù sterno-mastoïdiens forment un coude saillant. La dose de chloral est doublée et l'on fait à nouveau une injection de 30 centimètres cubes sous-cutanée. Pendant la nuit, la malade se réveille en poussant un cri; x l'infirmière accourue constate que sa langue est prise entre les arcades dentaires Le 29 décembre. — ‘Un: peu de raideur des membres inférieurs. 14 grammes de chloral, 30 centimètres cubes de sérum sous-cutané.
Ce jour, dans le but de rechercher dans la muqueuse utérine
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FORT les spores tétaniques, on dilate le col, pratique un nouveau ‘curéttage, et l'on confie à M. Dominici le soin de les ensemencer. Le résultat a été négatif.
Le 30 décembre. — Au tableau des jours précédents s’ajoute la contracture des muscles de la gouttière vertébrale. 16 grammes de chloral, 30 centimètres cubes de sérum.
- Le 1° janvier. — La contracture des muscles de la nuque et du rachis est plus accentuée. Le facies de la malade fait mauvaise impression. Le pouls est un peu plus rapide et la température à monté de 5 dixièmes. De plus, il se produit de temps à autre des crises douloureuses dans les muscles de la nuque et les sterno-mastoïdiens. 30 centimètres cubes de sérum.
Le 3 janvier. — Opisthotonos très marqué. Contracture en flexion des membres supérieurs. Spasmes de l’orbiculaire des paupières. Paroxysmes douloureux plus fréquents. Température: 37°,6; pouls : 96. Même traitement.
Le 4 janvier. — Paroxysmes rapprochés. Alimentation difficile. La sonde même pénètre mal dans l’écartement des mâchoires.
T.: 38°. — Pouls: 80. — R.: 38. — 30 centimètres cubes de sérum. | LÉ |
Le 5 janvier. — Les paroxysmes douloureux reviennent tous les quarts d'heure et sont réveillés par le moindre contact.
La température est à 39°,6. Le pouls toujours calme. —
Même traitement. . Ù Le 6 janvier. — Il se produit 6 ou 7 paroxysmes par heure avec cris. Agitation nocturne d’insomnie. 30 centimètres cubes de sérum.
Le 7 janvier. — La température s’est légèrement abaissée
à 38. Le pouls à 96, la respiration à 40. Même traitement. \°Le 8 janvier. — Malgré l'élévation nouvelle de la tempéra-
ture, les contractures sont moins marquées et ont même aban-
donné certains groupés musculaires. On peut imprimer de légers mouvements aux membres inférieurs. Les crises douloureuses ont cessé et ne se produisent même pas quand on examine la malade. Même traitement.
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