‹ Contribution à l'étude du traitement médical des septicémies à streptocoque d'origine auriculaireChapitre 19 sur 47 · RE A · texte numérisé non relu

RE A

comporter moins de danger que les chocs produits par les peptomes ou les albumines hétérogènes. Parmi les produits en vogue, nous citerons :

L'argent colloïdal qui ne produirait des chocs que d’une façon inconstante. On l’emploie surtout sous forme de collargol et d’électrargol.

Le collargol s'emploie en solution fraîche à 3 %, les injections se font par voie intra-veineuse, On peut atteindre la dose de 3 centimètres par jour.

L’électrargol, plus maniable que le précédent,

s’emploie également par voie veineuse à la dose de 5 à 10 centimètres.

L’Or colloïidal doit être employé avec plus de prudence, car il provoque des phénomènes de choc beaucoup plus accentués. On commence par 1 ou 2 dixième de centimètres pour atteindre 1 centimètre cube.

On a également utilisé le rhodium.

Nous citerons plus loin une observation de MarTiN où il a associé la peptonethérapie à un sérum antistreptococcique. I semble d’ailleurs que les méthodes de choc constituenc une thérapeutique d'exception à laquelle il ne faut recourir qu'avec la plus grande prudence, après échec des médications spécifiques. Certains auteurs ne les emploient même que dans les cas désespérés.

Nous rapprocherons des traitements par le choc, bien que leur mode d’action soit mal connu : l’auto-

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