‹ Contribution à l'étude du traitement médical des septicémies à streptocoque d'origine auriculaireChapitre 20 sur 47 · SN OA · texte numérisé non relu

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hémothérapie, l’auto-sérothérapie, les injections de sang hémolysé dont nous ne dirons d’ailleurs que quelques mots.

L’auto-hémothérapie, en effet, agit peut-être par choc. Elle consiste à prélever avec des précautions d’usage une certaine quantité de sang dans une veine du pli du coude et à réinjecter ce sang par voie intra-musculaire.

On peut réinjecter le sang immédiatement et sans aucune préparation. Certains préfèrent mettre

dans la seringue qui sert à faire la ponction veineuse,

un anticoagulant.

Dans tous les cas c’est là une méthode simple qui ne présente aucune contre-indication et aurait eu dans certains états septicémiques une action favorable.

L’auto-sérothérapie consiste à injecter non plus le sang total, mais le sérum prélevé après dépôt du caillot. Elle est moins employée.

Les injections de sang hémolysé sont également peu employées dans le traitement des infections. La méthode consiste à prendre 10 centimètres de sang du malade. On projette ce sang dans un ballon contenant 30 centimètres d’eau distillée, on agite rapidement, il y a hémolyse. On injecte trois fois par jour À centimètre de ce sang hémolysé.

CHIMIOTHÉRAPIE

Il existe un très grand nombre de produits chimiques que l’on a employé dans les septicémies à streptocoque. Ils ont presque tous donné quelques succès, mais se sont presque toujours montrés ineflicaces dans les cas graves. Certains d’entre eux

présentent cependant quelque intérêt. Nous allons

passer en revue :

19 Les plus importants parmi les divers médicaments auxquels on a eu recours. | 20 Nous terminerons par les dérivés de l’acridine qui semblent mériter une mention spéciale et nous insisterons surtout sur le complexe savonneux de l’acridine.

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