‹ Contribution à l'étude du traitement par la diodotyrosineChapitre 19 sur 23 · OBSERVATION VII · texte numérisé non relu

OBSERVATION VII

Un état d’'hypersympaticotonie amélioré par la diodotyrostie.

Mme C.…., 29 ans, vient consulter le 1% janvier 1935. Mariée depuis quatre ans. Une grossesse, un fils vivant bien portant. *églée normalement depuis l’âge de 10 ans et demi. Règles régulières, indolores, durant six jours. A eu les oreillons dans l'enfance et une paratyphoïde à l’âge de 18 ans. Elle constate que, depuis quelques mois, son caractère s’est modifié. Elle devient pessimiste, peureuse sans raison, très nerveuse, la moindre émotion provoque de la tachycardie et une érythrose immédiate, Elle se plaint de vertiges, et, lorsqu'elle mange, éprouve une sensation de striction à la gorge au passage des aliments.

A l'examen, elle se présente comme une émotive, rougissant brusquement, pupilles dilatées, veux brillants et humides, ses mouvements sont brusques, elle n'a pas de tremblements. On note une légère hyperplasie thyroïdienne. Tour du cou, 37 centimètres. A l’auscultation, son cœur bat à 110. La tension artérielle montre .: Mx, 14; Mn, 4,5; Pe, 9. Présente de la dermographie. Les réflexes pupillaires et tendineux sont vifs.

On donne diodotyrosine à raison de 0,20 par jour pour trois semaines par mois. :

Revue le 5 février 1935, elle aceuse une amélioration subjective très nette. Son nervosisme à disparu. Elle à un meilleur appétit, car elle ne ressent plus cette striction de la gorge. L'examen la

montre plus calme, les yeux n’ont plus le même éclat, les pupilles

2 he

sont normales. Le tour de cou est de 27 centimètres sans modification. Le pouls est à 100. Tension artérielle . Mx, 43; Mn,,5:.Pe: 10. Les réflexes sont moins vifs.

On continue la diodotyrosine à raison de 0,10 par jour deux

semaines par mois.

CONCLUSION : Amélioration rapide d’un état hypersympathicotonique.

4° Résumés de quatre observations d’hypersympathicotonies améliorées par la diodotyrosine, dus à l’obligeance de M. le Docteur Hirtz.

“08s. T (résumée). = Mile D:::28- 508.

Maigreur, nervosisme, irritabilité: troubles du sommeil, troubles vaso-moteurs: tachyeardie: pouls, 106; appétit très médiocre: constipation; poids, 43 kg. 500: réflexes pupillaires et tendineux “très vifs. s

On donne 0 g. 20 de diodotyrosine par jour pendant trois semaines. Amélioration rapide: retour à l'appétit normal: diminution de la constipation; diminution de l'intensité des phénomènes vasomoteurs.

Grande diminution de la tachyeardie (pouls, 80): sommeil plus calme; sensation de détente générale. Le poids ne s’est amélioré qu'au troisième mois de traitement, lorsqu'on eut donné chaque mois, pendant quinze jours, de la diodotyrosine suivie de labsorp: lion pendant quinze jours de 2 grammes par jour d'extrait orchitique.

O8. IT (résumée), — Mlle D... (L.),.19 ans,

Maigreur; cerise de tachycardie; troubles vaso-moleurs; migraines de type congestif; nervosisme: COrYza Spasmodique perpétuel: réllexes pupillaires et tendineux très vifs.

On donne 0 g. 10 de diodotyrosine par jour, quinze jours par mois. Dès le premier mois, les coryzas deviennent moins fréquents, ainsi que les migraines: poids augmenté de 1 kilo. Le troisième

mois, tous les signes ont disparu.

Ogs. TT (résumée). — M... 35 ans.

Maigreur, nervosisme très marqué, anxiété, sommeil très bref (3 heures), très léger. Ebauche de signes de Chvosteck. Sous l’influence de la diodotyrosine (0 g. 20 par jour) associée au lactate de calcium, le nervosisme à disparu en deux mois. Le sommeil, tout en restant léger, est de sept heures par nuit et entièrement

calme; par contre, le poids n’a augmenté que de 1 kilo.

Os. IV (résumée). — Mlle M... (D.), 16 ans.

Nervosisme; tachycardie (pouls, 96); céphalées fréquentes; oligoménorrhées par insuffisance hypophysaire antérieure; réfléxes pupillaires et tendineux très vifs.

On donne 0 gr. 20 de diodotyrosine par jour pendant trois semaines, et, à la suite, 6 injections d’antélobine.

Le nervosisme et la tachycardie ont été améliorés dès la deuxième semaine du traitement, c'est-à-dire avant que la régulation des ovaires par l'hormone gonadotrope ait eu une influence sur le sys- (ème vaso-sympathique.

Traitement continué deux mois avec la diodotyrosine seulement.

Tous les troubles ont disparu.

Pr rt Dm 1 | .?

LR i Ares fe J > a Re 1 À " sprl LE L +, ne 4 tité pu ! LT (iris. — :

28. 10 « tn tv Un does 0 = ra . fufre 1 à dar rs [A 14 1à CA LL y le mr + Le te ns Lun se PL = . thèse Tr ttahtis = “ l ME: SN LL] Le NIP LIN TT La …. MS E :

FH 14 Ù mil L ne PE VOLE Ur b-s Mana vont ke. | JE Fi “1 L : PLAER.. d ur | ma st M : tir HIRAD ET: ‘y Etat rir é 4 | l ; Qu} 4 SA tale tr 14 PAUT ont S L . \ e 10€ nn EL 7 FA Faut ile de ral © é-

Latté Ml STD NOÉ 184 snfeutty fabeif LT onil m =

ENT Hey fi Buileé à shine pi st sta LAEE

LR d D Alba HE 20 set tue FEES LILEUTS cop MUR Sa :

li votihiues RRLTT | Fa j sit i Kr? % pd | set d ki | f,04, ur ALLR ul pt PRES.

Page 1