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20 3 centimètres et demi;
3° 5 centimètres et demi ;
° 4 centimètres et demi.
Région crurale postérieure. Section de toute la masse musculaire, à sa partie moyenne ;
1° Membres en extension : écartement nul;
2° Flexion de la jambe sur la cuisse immobile : plus on fléchit plus les lèvres de la plaie musculaire se TAPpIORSEnE elles chevauchent, pour ainsi dire, l’une sur l’autre ;
3 Si l'on place les membres dans la position du double plan incliné, il y à écartement des lèvres de la plaie, alors que dans l’extension pure et simple, ainsi que nous venons de le constater, il n'existe pas d'écartement. Au bout d’une demi-heure, pas de différence appréciable dans les mensurations.
Région fessière. — Membres inférieurs en extension, incision de la masse musculaire du grand fessier, à sa partie moyenne et perpendiculairement à la direction des fibres de ce gros muscle.
1° Flexion de la jambe : écartement nul ; :
.2° Double plan incliné : écartement de 2? centimètres et demi,
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et, au bout d’une demi-heure, écartement de 3 centimètres et demi.
Fractures. — À droite comme à gauche, on ne détermine d'abord que la fracture du grand trochanter, en frappant (massue) sur sa face externe, mise à nu: Traits de fracture verticaux, deux fragments à droite, trois à gauche. On continue le choc ; fragmentation, réduction en bouillie du trochanter, puis on détermine, du côté droit, une fracture sous-trochantérienne à trois fragments verticaux dont l’externe se continue avec l’extrémité supérieure du fémur ; du côté gauche, la fracture de la base du col.
EXPÉRIENCE n° 10. — Homme de 64 ans. Pleurésie purulente droite enkystée, dégénérescence amyloïide des reins.
L'extrémité supérieure de chaque fémur est isolée ; trait de scie passant à 10 centim. au-dessus du petit trochanter.
Fémur gauche. — L’extrémité supérieure du fémur, mise en position, est fixée sur un plan résistant. Nous frappons verticalement sur la tête, à plusieurs reprises et sans succès, avec le dos de hache. Nous frappons ensuite avec le dos d’une cognée et parvenons à briser le fémur, au-dessus du trochantin, en trois fragments verticaux.
2° Nous plaçcons sur un pavé ce qui reste de l'os (son extrémité supérieure proprement dite), de façon que le sommet de l'angle fémoro-cervical regarde directement en haut. Chocs (dos de cognée) sur la face externe du grand trochanter. Ce n’est qu'après plusieurs chocs, les premiers n'ayant qu'émietté l’apophyse, que nous obtenons la fracture de la base du col, suivant un trait dirigé obliquement de haut en bas et de dehors en dedans. | D ï
Coupe verticale et antéro-postérieure du col, a sa base, à sa partie moyenne et au ras du pourtour de la tête. — Base: épaisseur, arc d'Adams 5 millim., face antérieure 4 millim., face postérieure ? millim.
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Partie moyenne : épaisseur, arc d’Adams 4 millim., face antérieure 3 millim., face postérieure 4 millim.
Près de la tête, partout 2 millimètres.
Fémur droit. — Nous faisons une série de coupes. La première est à 4 centim. au-dessous du petit trochanter, la dernière à un demi-centimètre de la tête fémorale.
Si nous considérons les coupes répondant: l’une, A, à la partie inférieure de la base du trochantin; une autre, B, à la partie de la diaphyse située à 4 centim. au-dessous du petit trochanter, et une troisième, ©, à la partie moyenne du col, nous constatons que le tissu compact circonscrit un espace plus ou moins arrondi dans À, ovalaire à grand diamètre antéro-postérieur dans B, ovalaire à grand diamètre vertical dans C.
La coupe C nous montre que la plus grande épaisseur du tissu compact occupe exactement la partie inférieure du col. Cette lame de tissu compact, à épaisseur maximum, dérive de la partié interne de la diaphyse ou, plus exactement, de son bord interne. :
Cette lame compacte de la diaphyse, d'où dérive l'arc d’Adams, est d’abord franchement interne, puis à mesure qu'elle s’achemine vers la partie supérieure du fémur, elle se porte, de plus en plus, d’arrière en avant, arrive au niveau de l'espace intertrochantérien antérieur, à égale distance de la pointe du petit trochanter et du tubercule pétrochantérien. A partir de ce point, cette lame de tissu compact prend le nom d'arc d'Adams ou d’arc-boutant inférieur du col (Rodet) et se dirige vers la tête, obliquement de bas en haut, de dehors en dedans et d'avant en arrière.
En résumé, l’arc d'Adams est la portion cervicale d’un système de lame osseuse compacte, laquelle lame est située en dedans, à la partie moyenne de la diaphyse; presque en avant, à la partie supérieure de la diaphyse, et inférieurement au niveau de la partie moyenne du col.
Coupe antéro-postérieure et verticale du col, à sa partie moyenne. — Diamètre vertical du col, 47 millimètres, tissu
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compact compris ; 41, tissu compact non compris ; diamètre antéro-postérieur, 32 et 28 millimètres.
La coupe verticale et antéro-postérieure pratiquée sur le col à 5 millim. du pourtour de la tête, offre une forme arrondie, et montre que le tissu compact a une épaisseur sensiblement la même de partout : un à deux millimètres.
Épaisseur de l'arc d'Adams : à sa naissance, 10 millimètres ; au milieu du col, 6 millimètres.
Lame sous-trochantinienne de Rodet. — Nous avons vu nettement une lame de tissu compact comprise dans Le tissu spongieux de la partie postérieure de l’extrémité supérieure du fémur. C'est la lame sous-trochantinienne de Rodet.
Voici comment nous concevons la disposition de cette lame. La ligne verticale et légèrement curviligne, tracée sur la paroi qui constitue le fond de la fossette prétrochantinienne et passant, en haut, par l’extrémité supérieure de cette fossette (un peu en arrière de cette extrémité vers le milieu du bord céphalotrochantinien), en bas, à égale distance du sommet du trochantin et de la pointe de la tubérosité inférieure de la ligne intertrochantérienne antérieure (exactement à 4 ou 5 mill. plus près de cette tubérosité) répond à la base même de la lame de Rodet. Cette base, épaisse de 3 à 4 mill., longue de 35 à 40 mill., côtoie la limite interne ou postérieure de la masse de tissu compact, non interrompue, constituant du côté de la diaphyse le bord interne du fémur, et du côté du col, l’arc d'Adams ou l’arc-boutant inférieur. | |
Au fur età mesure que cette lame sous-trochantinienne s'élèye, elle se rapproche davantage de la paroi postérieure du col avec laquelle elle finit par se confondre au niveau d'une ligne transversale qui passerait au ras de la partie supérieure du mamelon crural et vers le milieu du bord céphalo-trochantinien. Enfin, cette lame envoie par son bord libre, c'est-à-dire depuis un point situé à 5 mill. au-dessous de la base du petit trochanter (limite inférieure de la lame) jusqu’au niveau de la partie supérieure du sac, une série de lamelles qui se dispersent en éventail.
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ExPÉRIENCE n° 11. — Homme de 63 ans, fort, très musclé. Mal de Bright.
Sections musculaires. — Membres inférieurs maintenus rapprochés et étendus. Section transversale, au niveau de la partie moyenne de la cuisse, de toute la masse musculaire postérieure.
1° Extension : écartement nul.
2° Flexion 45° : écartement 2 cent.
3°. Flexion 90° : écartement 4 cent.
4 Double plan incliné : 3 centimètres et demi.
Section transversale des adducteurs ; membre en extension; écartement de 4 cent. L’écartement diminue au fur et à mesure que l’on fléchit pour arriver àla position du double plan incliné. On constate alors un écartement de { centimètre et demi.
Hanche droite. — Décubitus latéral. Capsule articulaire incisée. Chocs vigoureux (dos de hache) sur la partie externe du grand trochanter; parties moelles enlevées. Fracture du grand trochanter en deux fragments verticaux. Col, rien.
Nous continuons à frapper. Après la fragmentation et la réduction en bouillie de l’apophyse, nous constatons un triple trait de fracture : le premier, situé à 5 cent. au-dessous du petit trochanter, coupe la diaphyse suivant une direction légèrement oblique de haut et de dehors en dedans; le deuxième, dirigé verticalement, partage exactement en deux le fémur et le col, dans le sens transversal, et s'arrête à une distance d’un centimètre de la tête fémorale ; le troisième, qui continue ce dernier isole la tête de la moitié antérieure du col.
Arc d'Adams, épaisseur : Base 6 mill., milieu du col 5, près de la tête 2.
Hanche gauche. — Décubitus latéral, parties molles enlevées, choc comme précédemment. Lé trochanter est d’abord seul fracturé, bouillie, puis choc sur la réunion du col et du corps; fracture de la base du col, exactement. Rien au fémur.
Le tissu spongieux, dans chaque col, est dur, résistant, ne se laissant pas pénétrer par la pointe du couteau.
EXPÉRIENCE n° 12. — Femme de 85 ans, randle orte, adi- , peuse. Occlusion intestinale.
Hanche droite, — Décubitus latéral. On ouvre l'articulation : capsule rièn, une cuillerée à café de liquide épais, huileux, Jaunâtre dans l'articulation. Choc (dos de hache) sur la partie externe du grand trochanter, mise à nu : membre en extension et en rotation en dedans.
1° Décollement en entier du grand trochanter ;
2° Puis, le choc continuant, fracture cervicale; trait de fracture partant de la partie supérieure et externe du col et se dirigeant obliquement de haut en bas et de dehors en dedans, pour se terminer sur la partie inférieure du col à 5 millim. de la tête.
Il existe, dans l'intérieur du col, une excavation remplie de substance médullaire rougeâtre, à forme ovalaire, dont le petit diamètre mesure 15 millim. et dont le grand diamètre, parallèle à l’axe du col, et rasant l'arc d’'Adams, offre une longueur de 3 centim.
Hanclie gauche. — Décubitus latéral, chocs (dos de hache) sur la partie postérieure de la face externe du grand trochanter, mise ànu: {° Fracture dutrochanter (les trois quarts postérieurs), 2 chocs plus forts; après plusieurs reprises, on perçoit un craquement. Formation d'une fracture fissuraire : le trait de fracture nail au ras de la tête, à l'union des quatre cinquièmes supérieurs du col avec son cinquième inférieur; de ce point, il se porte sur la face antérieure du col pour se terminer, en avant, au milieu de la ligne intertrochantérienne, en arrière, à l'union du petit trochanter et de la crête intertrochantérienne. Voilà un bel exemple de fracture intra-capsulaire incomplète. Rien au fémur.
Coupe verticale et transversale du col gauche. — Le trait de’ fracture traverse une excavation de la grosseur d’une grosse noisette, rasant l’arc d’Adams, à grand diamètre parallèle à l’axe du col, remplie de substance médullaire, molle, rougeâtre. Autre cavité, grosse comme un pois, située au niveau de la
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base de l'arc d'Adams. Au-dessus de ces cavités, le tissu spongieux du col se laisse plus facilement entamer par le bec de la sonde cannelée que celui du grand trochanter.
Épaisseur du tissu compact, inférieurement en allant vers la tête, 6,5, 4, 3,2, 1 millim.; supérieurement, 2 millim. Axe du col, 36. Diamètre vertical du col, à sa partie moyenne, 34; épaisseur, à ce niveau, du tissu spongieux, 29.
Épaisseur du tissu compact, de la diaphyse, de chaque côté, à 5 centim. au-dessous du petittrochanter, 10millim. en dedans, 8 en dehors.
EXPÉRIENCE n° 13. — Homme de 5? ans, grand, maigreur externe. Rétrécissement de l’æœsophage, intéressant tout son troisième quart inférieur.
Hanche gauche. — Cadavre placé à terre dans le décubitus latéral.
Chocs (dos d’une cognée) sur la région externe du grand trochanter, non à nu. A la troisième reprise on perçoit un craquement osseux. Parties molles intactes. Fracture du grand trochanter en entier, il est comme décollé. En arrière, le fragment trochantérien glisse sur la face postérieure du col, suivant une longueur de 15 millim. Col, tête et diaphyse, rien; mais, fracture de la cavité cotyloïde. Trait de fracture dirigé de l’éminence ilio-pectinée vers l’ischion, traversant la cavité cotyloïde. Les lèvres de la solution de continuité cotyloïdienne sont écartées, l’une de l’autre, d’un centim. en avant, près de l'éminenceilio-pectinée.
Nous ne pensons pas que cette fracture ait été produite par le traumatisme trochantérien, étant donné qu’au deuxième choc, le dos de la cognée avait glissé et atteint l’'éminence iliopectinée.
L'extrémité supérieure du fémur estisolée et placée, en position normale, sur un plan résistant. Choc sur la tête du fémur, fracture oblique de la diaphyse. Trait de fracture partant du
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milieu de la section et dirigé de bas en haut et de dehors en dedans, finissant juste au-dessous du petit trochanter.
Coupe verticale et transversale du col. — Axe, 40 millim.
Au milieu dela coupe, on voit le tissu compact inférieur se bifurquer et donner naissance à deux lamelles dont l’une continue le bord inférieur du col, dont l’autre se dirige en dehors et en arrière. Cette dernière lamelle n’est autre chose qu’une portion de la lame sous-trochantinienne de Rodet, vue sur une coupe verticale et transversale passant en arrière de l'axe cervical. On ne doit point voir Là un septum quelconque, à direction spéciale, menaçant, par exemple, le tissu du grand trochanter, à la suite de la rupture classique de la base du col, déterminée par une chute sur la hanche.
Hanche droite. — Décubitus latéral. Choc (dos de hache) sur la face externe du grand trochanter, mise à nu:1° Fracture du trochanter en trois fragments verticaux : le postérieur, le plus volumineux; l’antérieur, comprenant une lamelle détachée de la face antérieure du col; le moyen est de la grosseur de la phalangette du petit doigt.
2° On continue le choc : fracture de la base du col, exactement, coupe verticale et transversale du col. Pas de cavité; le tissu spongieux offre une résistance moindre vers sa partie moyenne, suivantune étendue de ? centim. Axe du col, 43 millim.
Épaisseur de l'arc d’Adams, à sa base : 7 millim. Diamètre vertical du col : 34 millim. Épaisseur du tissu spongieux, au milieu du col : 22 millim.
À gauche, plaques calcaires dans l'épaisseur de la crurale, dès son origine, et surtout dans l’épaisseur de la fémorale profonde et de ses branches.
À droite, crurale indemne; ossification de la fémorale profonde.
EXPÉRIENCE n° 14. — Homme de 50 ans, détenu, fort, très musclé. Typhus exanthématique.
Sections musculaires. — Section transversale de toute Ia masse musculaire antérieure de la cuisse, à sa partie moyenne:
jo Membre en extension : écartement nul; au bout d'une demi-heure, écartement de 1 centim.
2 Position du double plan incliné : écartement, 4 centimètres et demi.
3° Flexion à angle droit de la jambe sur la cuisse : écartement de près de » centim.
4° Flexion de 45° : écartement, 2 centimètres et demi.
Région fessière. — Section de toute la masse musculaire de la région fessière, à sa partie moyenne et perpendiculairement à la direction des fibres du grand fessier. Membre placé dans la position du double plan incliné. On constate :
1° Écartement nul dans le cas d’abduction ;
2 [icartement de 4 centim. s’il n'y a ni adduction et ni abduction ;
3° Écartement de 8 centim. dans le cas d’adduction ;
# Écartement de 8 centim. dans le cas de flexion forcée sur le bassin du membre inférieur, la jambe étant maintenue étendue sur la cuisse.
Hanche gauche. — Ouverture de l'articulation. Section du ligament rond. Décubitus latéral, chocs (dos de hache) sur la face externe du grand trochanter, mise à nu : Après quatre ou cinq reprises, fracture du trochanter à son tiers postérieur. Nous continuons le choc : fragmentation, réduction en bouillie de toute l’apophyse, puis fracture à { centim. en dehors de la base du col (fracture intertrochantérienne). Cavité cotyloïde intacte. :
Hanche droite. — Coupes en série. Épaisseur du cartilage céphalique, en haut 3 millim., inférieurement ? millim. Epaisseur du tissu compact de la diaphyse, à égale distance de la naissance de la ligne âpre et de l'extrémité postérieure de l’échancrure intercondylienne : 4 millim. de partout.
Coupe verticale et antéro-postérieure du col, à sa partie moyenne. — Epaisseur du tissu compact : en avant, 2 millim.; en arrière, 3 millim.; inférieurement, 4 millim.