CONCLUSIONS
1° Milian, en 1998, a décrit une le cyclique tri-symp- * tomatique, de nature probablement infectieuse.
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2° L'étude clinique du Trisyndrome de Milian montre qu’il S est caractérisé par trois éléments qui coexistent et qui Gonnents
4 à cette affection un aspect très spécial :
» a) Des médaillons parakératosiques;
4 Di £ f bye , Iqur + he. b) Des zones érythémato-æœdémateuses;
. c): Des vésicules ou des bulles de dysidrose.
drome : ; Hs
a) Il existe presque constamment une DoLte d Sr qui sert de point de départ à l'infection; |
0) Le, germe en cause est, vraisemblablement, e strepto- 4 coque. | AE LIGUE AO EN 3 F |
4 L'évolution de cette maladie se fait en trois phases : — La période de début où la dermatose est localisée; — La période d'état;
— La période terminale de desquamation, prolongée quelquefois par de longues séquelles.
5° Les examens paracliniques ne montrent pas de modification importante des urines et du sang, mais l’étude bactériologique des squames et du contenu des bulles permet de trouver presque constamment le streptocoque.
6° A côté de la forme typique du Trisyndrome, il existe :
a) Des formes graves où l’éruption est particulièrement con-fluente, prenant le type d’érythrodermie localisée; À
b) Des formes frustes où les trois éléments du syndrome demandent à être recherchés minutieusement;
c) Des formes dissociées de diagnostic très délicat.
7° L’anatomie pathologique montre que les lésions parakératosiques sont toujours associées à une véritable zone de spongiose et qu’il existe un infiltrat diffus à prédominance péri-vasculaire dans le derme papillaire.
Dans les zones érithémato-ædémateuses il existe aussi des lésions de parakératose, mais l’infiltration dermique est le fait des cellules conjonctives et des mononucléaires. On ne rencontre ni polynucléaires, ni Mastzellen. 3