PER
lance à proximité, et enfin des bataillons de travailleurs russes. Ce sont ces derniers qui nous fournirent nos cas de typhus récurrent. Au même instant éclatait une épidémie de typhus exanthématique dans le village tzigane situé à proximité de la ville. Ces cas furent soignés à l'hôpital Bulgare. Mais le fléau s’étendit à La troupe et un des bataillons Russes fut contaminé.
Un médecin Bulgare, — ancien élève de la Faculté de Montpellier, — le docteur Sterbanoff, — possédant un microscope, nous offrit ses services pour:la recherche du spirille. Tout en observant la distance qu'il convenait d'observer dans nos relations, - étant donné les circonstances, — il se montra reconnaissant de l'instruction qu'il avait reçue en France, et se mit entièrement à notre disposition. Nous sommes obligé de rendre hommage au tact parfait dont il sut faire preuve, montrant ainsi qu'il : avait su recueillir en France l'instruction médicale, Bt s'assimiler la délicatesse et la discrétion qui sont, à n’en point douter, une marque de notre race,