‹ Contribution à l'étude du vaginismeChapitre 3 sur 24 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Pendant l’année 4883 nous avons eu l'occasion, en rem plaçant notre excellent ami le D' A. Hybord, de visiter et de soigner une malade atteinte de vaginisme. Jusqu'’alors nous n'avions point été à même, au cours de nos études médicales, d'observer aucun cas de cette bizarre affection, assez rare, il est vrai, dans les services hospitaliers.

A notre retour à Paris nous fîmes, à propos de cette malade, de nombreuses recherches dans les auteurs qui s'étaient occupés de cette question. Grâce à l’obligeance de quelques amis nous avons pu observer d'autres cas de vaginisme, et assister aux excellentes leçons cliniques qu'ont consacrées cette année à l'étude et au traitement de cette maladie M. Gallard, à l'Hôtel-Dieu, et M. le professeur Verneuil, à l'hôpital Notre-Dame de la Pitié.

C’est le résultat de nos investigations, basées sur nos

propres observations et quelques observations types, recueillies avant nous, que nous présentons à la bienveillance de nos juges.

Avant d'entrer dans notre sujet; nous prions M. le professeur Laboulbène de vouloir bien nous permettre de le remercier ici de l’honneur qu’il a daigné nous faire en acceptant la présidence de notre thèse.

Qu'il nous Soit aussi permis d'adresser à nos maîtres dans les hôpitaux, MM. J. Guyot, d'Heilly, Th. Anger et Dujardin-Beaumetz, l'expression de notre reconnaissance pour l’enseignement que nous avons puisé près d’eux.

Nous remercions aussi notre excellent camarade Paul Berthod, interne des hôpitaux, pour l’obligeance avec laquelle il a bien voulu diriger nos recherches bibliographiques et nous traduire les passages des auteurs allemands qui pouvaient intéresser notre sujet.

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