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donne au mot vertige une acception trop étendue et nous le citons parce qu'il s’y trouve le mot étourdissement, synonyme de verlige tel que nous le comprenons.
De même M. Voisin (Traité de médecine et de chirurgie pratique) dit que la première attaque est souvent précédée de signes variés. C'est ainsi qu'après une peur les enfants sont pris d'un tremblement généralisé qui persiste durant quelques heures ; ils éprouvent des secousses partielles ou généralisées ; des tics, des étourdissements, des bourdonnements d'oreilles.
Enfin, dernière remarque, Millet (Annales méd. psycho. 84) a noté que les excès alcooliques favorisaient la production des attaques vertigineuses. Cela n'a rien qui doive nous étonner : on sait que l'alcoolisme, Legrand du Saulle l'avait déjà montré, est un puissant créateur de névropathies et en particulier d'épilepsie ; il faut cependant une cause prédisposante car l’alcool ne peut être qu'une cause occasionnelle.
Sur quoi maintenant allons-nous nous baser pour faire le diagnostic de vertige épileptique ?
1° Le mieux, en pareille occurence, est de procéder par élimination. Actuellement, l’étiologie du vertige, ses causes occasionnelles, sont bien déterminées. Cette énumération fort longue, n'entre pas dans le cadre de notre thèse: nous ne saurions mieux faire que de renvoyer à l'article très bien documenté du Dictionnaireencyclopédique des sciences médicales (art. vertige, Leroux).
Si done le vertige survenant chez un épileptique ne