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peut êlre rattaché à aucune des causes énumérées, 1l est logique d'admettre qu'il s’agit d'une manifestation épileptique, de vertige comÿtial ;
2 D'ailleurs, ce qui juge ce vertige, c’est suivant la remarque de Trousseau «la simultanéité, la concomitance. l'alternance dans la production des divers phénomènes inorbides » ;
3% Ily a également un symptôme que nous avons rencontré, qui nous paraît avoir une certaine Importance et sur lequel on n'a pas encore, croyons-nous, attiré l'attention. On observe, consécutivement aux attaques de vertige comitial des phénomènes d'épuisement, analogues quoique de bien moindre intensité à ceux que M. Féré a décrit dans la grande attaque. Ils existent, atténués, non seulement dans le vertige-aura (où l’on pourrait les rattacher à la crise épileptique franche qui le suit) mais encore dans le vertige comital conscient. Ils se traduisent par un peu de lassitude, par une légère torpeur intellectuelle, par une certaine difficulté de l’élocution ;
4 Dans les cas où le vertige semblerait être la seule manifestation apparente de la névrose, il conviendrait de rechercher si l'individu est de souche névropathique, s'il y a des tares psychiques ou mentales, si surtout le vertige s'accompagne de perte de connaissance et du souvenir, enfin si l'attaque convulsive qui n’éclate pas toujours au grand jour, ne survient pas la nuit et ne reste pas sans témoins.